Disney on ice La reine des neiges

Juste après son anniversaire, Miss G a été conviée par le Disney social club au spectacle Disney on ice – La reine des neiges.

Pour une petite grande fille de 6 ans, fan de la reine des neiges (elle avait d’ailleurs  choisi de se déguiser en Anna pour le carnaval quelques jours auparavant…), c’était LE show à ne surtout pas rater.

J’y allais surtout pour elle, en espérant que ce serait mieux que le spectacle classique Disney sur glace car nous l’avions vu il y a trois ans et je la trouvais trop grande pour ce type d’évènements désormais.

Je dois dire que j’ai été agréablement surprise : en intro, les personnages habituels (Blanche Neige, Nemo and co) apparaissent brièvement, pour ensuite laisser place au premier tableau de la reine des neiges. On enchaîne rapidement sur les musiques phares du dessin animé, avec de jolies danses. C’est très rythmé, certains passages auraient pu être accélérés je trouve, mais c’est subjectif. Ma fille n’était pas de cet avis, elle aurait bien prolongé la soirée.

J’ai personnellement été impressionnée par les costumes, les trolls sont super bien faits, j’imagine qu’il y a eu un boulot monstre pour arriver à de tels résultats.

Miss G a été emballée, elle a ri, chanté, tapé des mains, c’était vraiment un super moment mère/fille. Il y avait même avec nous un petit garçon et sa maman, et lui aussi avait des étoiles dans les yeux. Comme quoi, la reine des neiges, c’est universel 😉

Le spectacle n’est pas trop long, l’entracte ne dure pas mille ans non plus, juste assez pour se ravitailler. Et mes petits spectateurs étaient unanimes : « c’était TROP bien !!! ».
Comme des photos valent toujours mieux qu’un beau discours, voici un petit aperçu :
D.
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Tout ce que je ne vous ai pas dit

Je viens de voir que je n’ai pas posté par ici depuis 1 mois, je ne serai jamais une blogueuse célèbre, damned it. Mais je n’ai pas le temps ! Enfin, je n’ai plus le temps, car je profite pleinement de la vie non connectée. Un peu par la force des choses (car nous avons entamé un chantier de ouf chez nous, qui aura duré 2 fucking mois), mais aussi beaucoup par envie. Et puis je suis arrivée à un stade où je me dis « mais est ce que ça les intéresse vraiment ce que je fais de ma vie ? ». Sérieusement, ne ferais-je pas mieux de recommencer un journal intime comme quand j’avais 15 ans ?

Mais bon, que voulez vous, il y a truc qui me manque, c’est l’échange. Vous faire part de mes coups de cœur, de mes déceptions (si ça peut vous en éviter, c’est mon côté altruiste), des découvertes.

Voici une petite liste de ce qu’il s’est passé ces dernières semaines :

*Baby O marche. Adieu tranquillité, bonjour les ennuis. De mémoire de Maman, mon aînée ne faisait pas autant de conneries.

*Miss G a eu 6 ANS. MON DIEU l’année prochaine c’est le CP.

*J’ai déclaré que ce serait la dernière année du « gâteau d’anniversaire de folie ». Tant pis pour Baby O, fallait arriver avant. Et cette dernière expérience vaut largement un billet.

*j’ai investi dans un kit de manucure semi-permanente et un épilateur à lumière pulsée et je me suis pris une grosse douille avec ce dernier je crois bien

*j’ai fait un lissage brésilien du tonnerre qui m’a fait mettre mon steampod chéri au placard. Je n’exclus pas le fait de retrouver tous mes cheveux sur l’oreiller un beau matin tellement le produit doit être fort pour avoir un tel résultat, mais ça fera un petit côté Natalie Portman.

*nous n’avons plus de cheminée. Adieu les livraisons de bois, les bruits de hache dans le jardin, la vie avec Charles Ingalls, la poussière tout le temps, l’insert à nettoyer 2 fois par semaine et bonjour les granulés.

*j’ai commencé un pseudo bullet journal qui me permet d’y voir un peu plus clair. Il n’est pas beau, je n’ai pas le temps (oui je radote) mais il m’évite de disséminer ma paperasse partout dans la maison

*j’ai participé à une réunion Thermomix et depuis, je fais tourner mon Cooking Chef plus que jamais (vive Kenwood)

*les filles deviennent de plus en plus complices, même s’il faut avouer qu’avec 5 ans d’écart, ce n’est pas toujours facile pour elles de jouer ensemble (entre une qui veut donner des ordres et l’autre qui ne comprend pas tout, je vous laisse distribuer les rôles)

*nous avons assisté au sepctacle Disney sur Glace – La reine des neiges et je vous en parle dès demain.

*je prévois un joli concours bientôt, mais en attendant vous pouvez gagner 4 places pour Bob le bricoleur sur ma page Facebook.

Je vous souhaite une belle fin de journée,

A très vite,

D.

 

 

 

 

Tout est parti de Linkedin

Il y a quelques de nombreuses années, j’ai créé un compte sur la plateforme Linkedin. Sans doute avais-je encore de l’ambition concernant mon parcours professionnel… Toujours est-il que je ne l’ai jamais réellement alimenté mais pas non plus supprimé. Alors très régulièrement, je reçois des notifications concernant les évolutions de mes contacts.

Et j’ai tilté sur un truc : durant toutes mes études, j’ai eu envie de croire au principe dont nous parlait les profs, surtout les profs d’anglais qui nous demandaient « how to strike the balance between professional and personal life ? » (comment concilier sa vie pro & perso). Perso, les mecs, je suis incapable de me lancer dans un projet professionnel qui m’obligerait à mettre de côté ma vie de famille. In-ca-pable. Alors que pendants des années, je me suis projetée en tant que directrice communication (hahaha) ou directrice des achats.

Je remarque que 98% de mes contacts féminins qui ont un job à responsabilités n’ont pas d’enfants (les 2% restant, je vous admire, sincèrement).

A quel moment expliquera-t-on aux étudiantes qu’elles ne pourront pas tout avoir, même si elles en sont persuadées ? Qu’il faudra faire des choix de vie et de carrière, car on vit dans un monde où les femmes devront sans cesse se justifier sur les horaires « adaptés » à leurs vies de famille. Comment ai-je pu m’imaginer continuer à me déplacer à l’autre du bout du monde en étant maman ? Il me serait impossible aujourd’hui de partir 3 semaines en laissant ma famille. Il y a des mamans qui y arrivent et je les respecte. Moi, je ne saurai pas faire. Ca me prend aux tripes, c’est comme ça. Peut être qu’un jour je regretterai certaines opportunités ratées et on verra à ce moment là.

Je me souviens d’un recruteur qui m’avait parlé d’une de ses amies pluri-diplomée qui avait tout plaqué pour élever ses enfants.  Est ce que cette nana avait envisagé ce choix durant ses très longues études ? Avait-elle fait tout ça, pour ça ?

Je n’en sais rien. Mais je vois autour de moi des mamans qui se battent pour préserver leur jour de télétravail sans entendre le fameux « oui mais toi, tu es privilégiée, tu peux bosser de chez toi ». Ceux qui prononcent ce genre de phrases ont-ils déjà tenté de travailler avec des enfants ? Je ne le pense pas. Bosser de chez soi ne veut pas dire fait des puzzles entre deux dossiers (et j’y reviendrai, j’ai plein de trucs à dire sur le sujet).

Fort heureusement, il y a des structures dans lesquelles ça se passe bien. Personnellement, j’ai la chance d’avoir un patron humain et même après 5 ans, il oublie parfois que je ne suis pas au bureau les mercredis. Sans m’en faire le reproche. Je peux travailler de chez moi quand mes filles sont malades. C’est une chance inestimable. Mais pourquoi est-ce si rare ?

Je me rends compte que ce billet est un peu décousu, pourtant quand j’y ai pensé ce matin il semblait clair. Mais le mercredi, c’est sportif, également pour les neurones.

Mais dîtes-moi, arrivez-vous à mener de front vos vies pro et perso ?

D.

Une maman différente

Si vous avez l’habitude de nous suivre ici (dites Oui…), vous aurez remarqué que je suis de moins en moins présente. Je n’ai plus le temps (parce que je prends le temps pour la vraie vie, justement), ni l’énergie mais passer sur des blogs sympa me donne envie de revenir…

Miss G vient d’avoir 6 ans. Je suis capable de lui raconter le détail de nos premiers jours ensemble comme si c’était encore tout frais. Je n’en reviens pas de la voir si grande et si belle. Depuis 6 ans (seulement ? déjà ?) elle m’apprend le rôle le plus important de ma vie : celui de maman. Et je suis obligée de constater que je suis une maman différente avec Baby O.

Je suis une maman moins bavarde avec mon bébé, je lui raconte moins de choses. Je ne lui lis pas d’histoires, de toutes façons elle ne s’y intéresse pas (elle a plus envie de tout envoyer valser, c’est une petit bulldozer). En revanche, je lui chante des chansons. Je tente de ne pas reproduire les mêmes mauvaises bonnes intentions qu’avec sa grande sœur (vous voyez le concept ? en faire trop, lui dire trop de choses qui risqueraient d’alimenter ses peurs de petite fille).

Je suis beaucoup moins « sur » Baby O, je la laisse expérimenter ses bêtises, sans pour autant risquer de l’envoyer aux urgences, et je me rends compte que j’ai peut être trop protégé ma grande.

Est-ce qu’on fait tous ça avec nos aînés ?

Baby O mange déjà les mêmes gâteaux que nous, des chips, des bretzels (et son père frôle l’arrêt cardiaque à chaque fois). J’angoisse moins quand je vois qu’elle a du mal à me voir partir le matin, alors que j’en avais le bide retourné pour Miss G. Est-ce que ça l’aidera à se forger pour plus tard ? Ou bien aura-t-elle le sentiment d’être plus délaissée que son aînée ne l’a été ?

Je ne parlerai plus beaucoup de Miss G ici, elle grandit et n’apprécie pas que nous racontions autour de nous ses petites anecdotes, alors ce n’est pas pour en parler sur la toile. J’espère vous retrouver de temps en temps, même si je suis bien moins régulière.

Je vous souhaite une belle journée, ce soir nous découvrons #Disneysurglace au Zénith avec le spectacle de la reine des neiges, j’ai hâte de passer ce moment avec ma grande et je viendrai vous en reparler.

D.

 

Lui créer un petit rituel

Contrairement à sa grande soeur, Baby O ne semble pas très intéressée par la petite lecture du soir, avant le coucher. Je me souviens qu’à son âge, Miss G écoutait assez attentivement et se fascinait pour les images des livres adaptés à son âge.

Je ne me prenais pas trop la tête mais ces derniers jours, j’ai du revoir ma copie afin de rassurer mon bébé avant le moment du coucher. J’ai remarqué qu’elle adore les comptines, elle nous fait les marionnettes avec ses petites mains ou fait claquer sa langue en souriant pour nous inciter à lui chanter les chansons qu’elle entend au RAM chaque semaine.

Alors chaque soir, on chante la famille tortue, les marionnettes, il était une bergère et elle part se coucher en souriant. Et quand je manque d’idées, je fait un tour sur le site Devenir grand, il y en a plusieurs que j’avais oubliées ! Depuis, la séparation se passe bien mieux, elle ne se met plus à hurler dès que je ferme la porte. C’est apaisant pour tout la famille…

Et chez vous, quel est le rituel ?

D.

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Rester des amoureux

Je voulais intituler ce billet « se souvenir qu’on est des amoureux » mais c’était un titre plutôt moche non ?

Je pense pourvoir avancer que vous serez d’accord, il n’est jamais évident de trouver du temps à partager tranquillement avec sa moitié, que ce soit celui / celle avec qui on a fondé sa famille ou non d’ailleurs. Le quotidien avec des enfants (surtout en bas âge) nous happe du soir au matin et une fois qu’ils sont couchés, on est morts on n’aspire qu’une chose : la tranquillité et surtout, le silence. Pas vous ?

Mais, dans cette course folle, il y a tout de même des petits trucs pour ne pas oublier qu’avant d’être des parents, on est surtout des amoureux (sinon, les marmots ne seraient même pas là).

Dans mes rêves les plus fous, je me vois sur une plage de sable fin, devant un mer cristaline à siroter un mojito (la maternité fait boire finalement) avec mon mari tout neuf. Sauf que nous n’avons pas la possibilité de partir en tête à tête alors je mets ça dans un coin de ma tête et j’y reviendrai des XX années (tiens, encore un truc à ajouter dans mon petit bullet journal).

En attendant, on peut tenter de se réserver des moments rien qu’à nous, qu’en pensez-vous ? Ca peut être, par exemple :

-manger en tête à tête. Le midi,  nous arrivons parfois à être sur le même secteur, c’est alors l’occasion de se retrouver pour manger tranquilles sans être interrompus par des questions du type « pourquoi on a des bras ? » ou encore des onomatopées d’un bébé qui se sent frustré de ne pas parler (ma vie est trépidante, la votre aussi ?)

-s’appeler la journée, ou s’envoyer un petit message pour savoir comment se passe la journée de l’autre. Déjà, ça fait toujours plaisir de recevoir un petit mot, et en plus ça permet d’annoncer la couleur si on risque de rentrer de mauvaise humeur (hum hum).

-complimenter son / sa chéri(e) sur sa tenue. Ça sous entend aussi de faire attention à soi avant de partir, rien de bien fou : une petite robe, un peu de rouge à lèvres (on sait bien qu’on n’a pas le temps de se préparer pour les Césars), un parfum qu’il aime bien….

-se faire un petit cadeau, là encore on ne parle pas de vider les comptes y compris ceux des enfants mais juste de montrer qu’on a pensé à l’autre. Un petit t shirt, sa pâtisserie favorite… Il y a forcément plein de trucs qui plaisent à votre moitié et encore une fois, c’est toujours très touchant de recevoir une petite attention.

-rire : parce que finalement, il vaut mieux se marrer avec la personne avec qui on a choisi de vivre, non ?

Je vous souhaite un excellent week-end *-*

Mais qu’est ce que je faisais ?

Je me suis couchée la semaine dernière complètement crevée et bien trop tard, sans avoir forcément fait ce que j’avais prévu (ô désespoir). Et tout à coup, j’ai été frappée par cette question : mais qu’est ce que je pouvais bien faire de mes journées avant ? Je ne m’en souviens pas. Je vous assure, je ne fais pas de zèle : je me revois rentrer dans mon ancien appartement, mais c’est le trou noir après. Parfois j’ai des petits flashes, je me revois boire une cannette de coca, lisant un magazine tout en plaignant mes voisins dont la fille hurlait pour un rien.

Pourtant, on accomplit les tâches de la maison à deux (heureusement !) mais j’ai le sentiment de ne jamais arrêter, Comme vous toutes je pense ? J’ai passé quelques mois en suspens à lâcher prise et cela m’a fait du bien. Mais j’avais sous estimé le temps que prenait un bébé d’un an, combiné à une petite fille de 5 ans et demi qui déborde d’envies créatives. Et puis je me refuse à la laisser « seule » devant les divers écrans de la maison.

Je mets de côté mes projets déco, mes multiples DIY épinglés sur le net, qui ne me feront surement plus envie quand j’aurais enfin du temps à perdre.

Est ce qu’un jour on retrouve réellement du temps pour soi ? Je veux dire, à 100%, sans entendre « maaaaamaaaaaaaaaan », sans jeter un oeil dans leur direction pour être sûre qu’ils ne vont pas mettre le feu à la maison ? Est ce qu’un jour on a réellement la paix ? 

Ce billet sonne un peu « ouin ouin » mais j’exagère aussi. Je dois reconnaître que j’arrive à me réserver une petite demi-heure deci delà pour faire du sport, que j’arrive à me faire des soins, à me faire les ongles (mon dieu je n’en reviens pas d’écrire ce genre de choses, cela semble tres futile et pourtant ce sont des choses importantes pour moi). Mais c’est toujours à l’arrache.

Je m’imagine parfois me réveiller dans une maison sans bruits, sans réveils à l’aube, juste le réveil naturel de mon corps qui serait enfin reposé. 

Et je me demande si je trouverai finalement de quoi m’occuper quand les filles auront grandi. 

Est ce qu’on réapprend à faire les choses uniquement pour soi ?

Je vous souhaite une belle soirée *-*