Quelques conseils lors de l’hospitalisation d’un enfant

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Il y a quelques mois, ma grande fille a été hospitalisée suite à une infection osseuse (je reviendrai dans un prochain billet sur le sujet car je n’avais pas trouvé beaucoup d’informations sur l’ostéomyélite).

Nous avons passé cinq jours et quatre nuits dans le service pédiatrique et même si c’est assez court, comparé aux séjours que peuvent vivre des enfants bien plus malades, j’ai listé ce qui nous avait été utile pour tenir le coup pendant cette période.

Tout d’abord, j’ai envoyé une liste à son papa et à ma maman qui se trouvaient à la maison afin qu’ils composent les bagages (nous ne savions pas qu’elle serait hospitalisée, sinon vous pensez bien que j’aurais prévu le coup). Pour leur faire gagner du temps, j’ai structuré ma liste par pièce :

*Salle de bain : brosses à dents / dentifrice / savon / shampoing / serviettes de bain / brosse à cheveux / coton tiges

*Chambre de la miss : pyjama / legging / débardeurs (il fait très chaud dans les hôpitaux !) / gilet / chaussettes / culottes / lego / coloriages / crayons de couleurs / livres

*Chambre parentale : pyjama / sous-vêtements / chaussettes / jean / débardeurs / t-shirts / liseuse (et son chargeur) / chargeur iPhone / Ordinateur (et son chargeur) / disque dur externe (pour les films…)

*Cuisine : gâteaux / bouteilles d’eau / fruits

*Divers : des sous ! Je n’ai jamais de monnaie, je peux vous dire que j’étais bien contente d’avoir des pièces pour aller prendre un café ou mon petit déjeuner à la cafétéria.

N’hésitez pas à prendre de la lecture, le temps est long à l’hôpital. Idem pour les Lego et autres jeux : il y avait une salle de jeux mais lorsque ma fille devait rester au lit pour recevoir son médicament en IV, elle ne pouvait pas sortir de sa chambre.

Si vous le pouvez, misez sur les sessions FaceTime et les vidéos WhatsApp / Snapchat, ça fait toujours plaisir et puis ça permet de garder un lien avec l’extérieur.

Dans la mesure du possible, je dirais qu’il est important de dédramatiser devant l’enfant. Même si nous étions rongés par l’inquiétude, nous avons fait en sorte de rester zen et positifs devant notre fille qui se posait déjà assez de question. Et puis, ce n’est pas parce qu’on est à l’hôpital qu’on n’a pas le droit de s’amuser ! Nous avons organisé un défilé dans la salle de jeux avec sa voisine de chambre, après avoir confectionné des robes grâce aux serviettes jetables. C’était… original et assez inattendu mais les filles se sont éclatées. Elles m’ont même dit « on se croirait en club de vacances ! ».

Voilà, je sais bien que ce n’est malheureusement pas toujours possible de faire ainsi, mais je souhaitais partager notre expérience…

Je vous souhaite une belle soirée *-*

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La lumière pulsée & moi

Il y a quelques mois, surfant sur un site de ventes privées, je me suis laissée tenter par un épilateur à lumière pulsée de chez Philips (modèle Lumea SC1985) :

Il faut savoir que je ne m’épile qu’à la cire ou à l’épilateur électrique depuis vingt ans (OH MON DIEU ça ne me rajeunit pas) et que j’ai choisi, en suivant les instructions du mode d’emploi, de continuer cette méthode avant chaque utilisation de l’IPL. Seulement, je n’étais pas convaincue par les premières séances, alors j’ai finalement choisi de raser (grossière erreur) afin de mettre toutes les chances de mon côté.

Je ne vais pas vous expliquer comment fonctionne cet appareil, il y a pas mal d’articles sur le net à ce sujet. Je souhaite juste vous faire part de mon expérience, sponsorisée par ma carte bancaire qui m’en veut encore.

La lumière pulsée, ça ne marche pas sur moi. Bon, ok : je dois avouer que la repousse ne s’est pas fait aussi rapidement que je le craignais en rasant mes avants-bras (oui, je m’épile habituellement les avants-bras et je le vis bien). Mais même après avoir fait toutes les séances en respectant scrupuleusement les délais entre chaque, je n’ai pas constaté que mes poils étaient plus clairsemés. En revanche, l’odeur de petit cochon grillé était bien là.

Et alors, sur les jambes et au niveau des aisselles : la catastrophe ! Non seulement ils sont devenus beaucoup, beaucoup plus épais (normal, avec le rasage… je pensais que c’était une légende urbaine, mais sur moi en tous cas, ça les rend très drus) mais en plus, je n’ai pas constaté en avoir moi (bien au contraire ! et j’en avais davantage sous la peau qu’auparavant).

En résumé, j’ai fait tout ça pour un résultat inexistant (et j’ai souffert en re-passant à l’épilation…).

Je ne vous conseille pas du tout cet appareil et je serais curieuse d’avoir votre retour si vous l’avez testé.

C’était ma participation au Mardi Beauté d’Une Parisienne à Vincennes.

D.

Idée sortie : Le café Mickey à Disney Village

Si vous êtes en vacances sur la région parisienne ou si vous cherchez une idée de sortie avec vos petits, je vous propose aujourd’hui le Café Mickey à Disney Village.

Il se situe tout au fond de l’allée, juste avant la montgolfière dans laquelle nous sommes montées il y a quelques années.

J’ai amené les filles dans ce restaurant par surprise, ça m’a pris le matin en vidant mon lave-vaisselle #viedeouf. Je vous conseille néanmoins de vous y prendre bien à l’avance et de réserver par téléphone. Dans le cas d’un refus, n’hésitez pas à rappeler et à insister, pour nous, ça a payé.

Le restaurant est plutôt grand, il y a une salle en intérieur et une comme une véranda qui donne sur l’extérieur. Nous étions dans cette partie, ce qui était bien plus agréable car elle est plus spacieuse et surtout plus lumineuse.

Le point fort de cet endroit, c’est le passage hyper régulier des personnages Disney : Mickey, Minnie, Tic et Tac, Plutot (ou Dingo ? je ne sais jamais qui est qui). Les enfants sont à fond dès qu’il les aperçoivent. Bon, pas Baby O qui a du en faire des cauchemars mais Miss G avait les yeux qui brillaient.

Voici le menu :

 

Et voici ce que nous avons mangé :



Pour ma part, la soupe était hyper épicée. Miss G a apprécié sa salade. Pour le plat, nous avons toutes les trois adoré le risotto, le poisson était pas mal mais la chips était immonde. J’ai trouvé le prix hallucinant pour le menu enfant, surtout quand on voit le plat de penne avec le coulis. La mousse au chocolat était assez dure. Il est évident qu’on ne va pas dans ce genre d’endroit en s’attendant à bien manger (pour info, c’est le prix d’un semi gastronomique près de chez nous). Mais je préfère vous prévenir !

En tous les cas, ma grande était aux anges, ma petite un peu effrayée mais amusée de ce moment entre filles et nous en gardons un très bon souvenir.

Si vous y aller, ou si vous connaissez, n’hésitez pas à nous faire part de votre avis en commentaire.

Belle journée,

D.

Édit : les personnages ne sont plus présents désormais 😦

Du mauvais goût… inversé


Aujourd’hui je vous propose d’imaginer une scène dans une agence de publicité, Avec des pubardEs réfléchissant autour d’une publicité pour un jacuzzi.

Les protagonistes choisis sont Benjamin Castaldi Et Loana. L’idée est de les montrer ensemble, 20 ans apres le Loft Et surtout de montrer qu’ils ont (pris cher) changé mais que le jacuzzi va tout changer. 

Les femmes autour de la table proposent que B. Castaldi mette un pied dans l’eau et que Loana découvre, ébahie, qu’il se transforme en Mathieu Delormeau. Et Dès qu’il sort le pied, il retrouve son apparence de mec qui se croit beau mais qui fait juste « vieux degueu sur le retour ». Et ainsi de suite.

C’est complètement con comme idée, non ? C’est pourtant le principe qui a été choisi pour la vraie publicité d’un bazar, sauf que c’est Loana qui mouille son pied pour se muer en une créature sensée représenter la « beauté » (que je trouve vulgaire mais ce n’est que mon point de vue).

Je ne suis pas grosse. Mais j’ai quand même le droit de m’interroger sur la connerie des gens qui pondent des trucs pareil. Que faudra-t-il expliquer à mes filles si un jour on ne les choisit pas pour danser à une fête  d’enfants parce que « baaaa t’es un peu grosse quand même ». True story. Car plus petite, je n’étais pas mince. Et je complexais à fond, je me suis fait appeler « grosse vache », j’avais droit à des regards condescendants à la piscine quand on voyait mes bourrelets sur mon ventre. 

Alors je sais ce que c’est, les complexes. Comment leur faire comprendre que l’essentiel est de se sentir bien, sans se soucier des autres ? Les complexes ne sont pas réservés aux grandes tailles mais fort heureusement, l’épanouissement n’est pas seulement destiné aux tailles 38. J’ai choisi de changer mes habitudes pour avoir le corps que je souhaitais mais si j’avais choisi de rester Comme j’étais, je n’aurais pas compris ce genre de message non plus.

Est ce qu’on aurait pu sortir cette Pub en se foutant de Castaldi plutôt ? Naaan bien sûr ! C’est moins drôle que de se moquer d’une nana en pleine dépression. Et de toutes les femmes en général d’ailleurs. Quand je vois comment on nous traite dans le monde du travail, dans la vie de tous les jours, je ne suis même pas étonnée.  

Comment ont ils réussi à convaincre Loana de se laisser humilier ainsi ? L’argent ? Ha bien…. on a beau répéter que tout ne s’achète pas, mais il semblerait qu’on se voile la face en fait. 

Avez-vous vu cette Pub ? Qu’en pensez-vous ? 

Que faire de sa robe de mariée après le jour J ?

Si vous avez lu ce billet, vous savez que j’ai eu deux robes le jour de mon mariage. Comme c’est une très, très longue histoire, je ne vais pas remonter le fil mais je peux vous dire que pour quelqu’un qui souhaitait se marier dans une petite robe toute simple de prêt à porter, je me suis finalement bien prise au jeu.

Mais, une fois le jour J passé, que faire de sa robe de mariée ?

Tout d’abord, la laver. Moi qui ne voulais surtout pas de traîne, j’ai bien sûr choisi une de mes robes avec une très longue traîne qui a donc balayé le sol et le gazon toute la journée. J’ai contacté les pressing aux alentours et je devais compter pour elle seule environ 120 euros de nettoyage. Pour la seconde, 90 euros. Puis je me suis souvenue que j’avais une machine à laver allemande à whatmille euros, avec un tambour nid d’abeille parfait pour préserver le linge et ses couleurs. J’ai prié la sainte Rosa Clara de tout mon coeur, et les deux sont ressorties nickel.

Ensuite, plusieurs choix s’offrent à vous :

*la ranger dans sa housse ou dans boîte spéciale. Pour la ressortir une fois de temps en temps, en se prenant un bon shoot d’hormones de mariage comme dirait ma copine Cynthia. Ou pour la montrer à ses enfants. Ou encore pour tenter de re-rentrer dedans des années plus tard (enfin, personnellement, je reste marquée par les superstitions de ma grand mère qui disait qu’il ne fallait pas la remettre).

*faire une séance Trash the dress, comme Cynthia (oui, encore elle). Bon, j’en aurais été incapable, mais le concept est fun. Et ça permet de se refaire une petite session photos fort sympathique.

*la donner, à une association, à une amie. Il y a pas mal de demandes sur Le Bon Coin et sur Annonces Dentelle.

*l’encadrer. Je vous avouerais que j’ai d’abord trouvé que c »était ultra kitsch (n’est-ce pas ?!). Mais encore une fois, les wedding hormons ont frappé et je garde cette idée dans un tout petit coin de ma tête. (pas sûre que ce soit du goût de Monsieur mais bon).

Quelques idées du résultat :

 

*la mettre en dépôt vente. Je vous conseille vivement la boutique Graine de Coton à Paris. La gérante est très disponible, conciliante et à l’écoute. Il est possible d’envoyer sa robe en Colissimo suivi, s’il n’est pas possible de la déposer physiquement. Alexandra est sérieuse et honnête. Je lui ai confié une de mes robes sans craintes et je ne regrette pas !

Et vous, qu’en avez-vous fait ?

La fin du gâteau dingo

Depuis le premier anniversaire de Miss G, je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, mais je me suis lancée dans l’aventure des « beaux » gâteaux. Probablement à force de traîner sur les blogs et Pinterest, me direz-vous, et à juste titre.

Les premières années, j’étais plutôt contente de moi, notamment avec les thèmes MinnieReine des neiges ou encore Princesse. Alors pour ses 6 ans, j’ai voulu continuer sur ma lancée.

Première erreur : je l’ai sollicitée pour faire un tour sur Pinterest. En digne fille de sa mère, elle a des goût d’Américaine et se voyait déjà avec un gâteau à étages, limite une pièce montée quoi. #fail1

Je l’ai donc recadrée direct, Maman manquait de sommeil et Papa était en pleins travaux, tout ça cumulé à Baby O la tornade, on allait faire simple et efficace. Elle a donc jeté son dévolu sur celui-ci :

Je me suis dit que j’allais le simplifier, de toutes façons la base ne semblait pas compliquée et nous avions convenu de le recouvrir de pâte d’amande (histoire de ne pas contaminer les gosses de la Grande Section avec un glaçage crémeux non conservé au frais). J’ai donc décidé de faire un angel cake, en plus avec mon robot Kenwood de compétition, ç’allait être easy peasy les gars.

Oui. Mais non. Tout d’abord, j’ai eu l’idée lumineuse de beurrer le moule. Sauf que l’angel cake, il faut le retourner sur une bouteille quand il sort du four pour ne pas qu’il dégonfle :

Il s’est donc laissé glissé le long des parois du moule, pour se briser en deux. #fail2

Qu’à cela ne tienne, j’allais tout rattraper en le collant grâce à la ganache au chocolat. Que j’ai ratée. Qui était trop liquide. Qui coulait de partout. #fail3

Devant le regarde compatissant et effaré de ma moitié, je ne me suis pas découragée : la pâte d’amande allait tout cacher. Mais je n’ai pas réussi à bien l’étaler. On aurait dit une grosse plaque qui se serait retrouvée là par hasard. #fail4

Vous l’aurez compris, c’était archi foiré. Trop naze. Trop tard pour en refaire un. Miss G n’a pas critiqué l’aspect général mais a tout de même dit « il ne ressemble pas trop à celui de la photo ».

Alors je me suis promis en jurant par tous les Dieux de la pâtisserie que c’était la dernière fois.

L’année prochaine, les filles auront un gâteau au yaourt.

D.

Précieuse 


Du haut de mes 31 ans et demi, je peux affirmer que j’ai longtemps chercher à être parfaite. Une fille parfaite, une amie parfaite, une mère parfaite, celle sur qui on peut toujours compter, celle qui passe l’éponge, celle qui écoute même quand on ne l’entend pas.

Après tout, ce n’est pas bien grave si tu n’as pas le temps de m’appeler. Si tu ne réponds pas au message dans lequel je t’annonce que j’ai accouché. Ca ne fait rien si tu ne prends jamais de nouvelles. Tu ne m’as prévenu pour ton bébé, oh ce n’est pas méchant, juste un oubli. Il n’y a pas mort d’homme. 

Mais il y a la mort d’un truc hyper important dans la vie : ma voix intérieure qui me crie « ça ne me convient pas ». Pendant trop longtemps je lui ai demandé de se taire. Parce que forcément, si je me rebellais, je ne collais plus à cette image de personne parfaite. J’allais faire du mal, je ne pouvais pas le supporter. 

Je ne pourrai pas vous dire qu’il a eu un élément clé pour faire un déclic. Il a fallu un chemin parsemé d’interrogations, d’introspection, de nuits blanches à comprendre ce que je voulais Et à savoir si j’étais prête.Ca a commencé il y a un peu plus d’un an, apres la naissance de Baby O. Quasi dans la salle de naissance, quand j’ai attendu des réponses à l’annonce de sa naissance qui ne sont jamais venues. Et ça continue tous les jours, mais de manière plus paisible. Parce que j’ai compris quelque chose de primordial : je ne suis pas une mauvaise personne. J’ai fait des erreurs, j’en referai, j’ai fait des choix à des instants précis qui me semblaient juste avec moi meme Et ma voix intérieure. J’ai eu du mal à assumer d’avoir déçu, d’avoir blessé, j’ai eu du mal à faire des deuils pourtant évidents depuis des générations (Et contre lesquels je n’aurais rien pu éviter). J’ai enfin compris que j’étais précieuse, autant que ceux pour qui je ne m’étais pas écoutée. 

Je n’ai pas compris seule. Il y a eu quelques personnes de mon entourage proche, qui se reconnaîtront, et il y a eu Emilie. Elle est coach de vie et thérapeute. JE ne suis pas sa « patiente » Car je n’ai pas éprouvé le besoin de commencer un travail alors je ne peux pas vous faire un retour sur un suivi. En revanche je peux vous dire qu’ elle est une oreille bienveillante et juste, elle a su me mettre face à mes démons Et me pousser dans mes retranchements. Elle a réussi à me montrer pourquoi j’en étais arrivée là, sans me donner des solutions mais plutôt en me guidant pour savoir ce que je voulais. Si vous vous sentez en difficulté, je vous invite à la contacter par Ici.

Et quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que vous êtes précieux. Autant que vos aimés.

D.