Celle qui ne fêtait jamais son anniversaire

Copyright Paula Daniëlse

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Sans comprendre d’où ça vient, je n’ai jamais été réellement à l’aise avec mon anniversaire.

Un trop plein de nostalgie à chaque fois que je pense à l’enfance peut être ? La difficulté à gérer un si grand élan d’amour de toutes parts ? Voilà pourquoi chaque année, je tentais de faire passer la chose dans le tourbillon de la vie sans rien organiser en disant que « ça ne sert à rien ».

Et puis cette année, c’est tombé un samedi. Et puis, on m’a plusieurs fois demandé « tu fais un truc ? ».

Alors j’ai pris mon courage à deux mains et lui et moi, on leur a dit de venir. À ceux qui avaient prévu de passer, ceux qui me disaient que c’était dommage de ne rien faire.

Et c’était bien ! Il y a eu des gâteaux, des bulles, des fleurs, des cadeaux, des rires, des pleurs (mais non, pas moi, suivez mon regard vers la petite troupe de moins d’1 mètre de haut…) et tout ce qui fera de cette journée un beau souvenir.

Il y a encore un mois, je pensais ne rien faire en attendant mes 30 ans pour marquer le coup. Et à quoi bon attendre ? Il suffit d’une seconde pour que tout change alors en attendant, je profite. Je profite du bonheur.

Merci à tous pour vos messages ce WE ça met du baume au cœur.

D.

PS : un grand merci à Branchée Popote pour ses conseils et ses recettes !

Les jolis lundi

Copyright Sam Edwards

Copyright Sam Edwards

Chaque lundi matin, j’ai droit à la même question : « Maman, aujourd’hui ze vais à l’école ? et à la cour (sic) ? et ze dors aussi ? ». Alors je lui réponds oui, mais je secoue la tête quand elle me demande si elle va à la garderie.

Car le lundi, c’est sa mamy qui vient la chercher, à l’heure des papas et des mamans. Et quand je le lui rappelle, ses petits yeux se mettent à briller, elle joint ses mains sur sa poitrine et crie « oh Oui !!!! ».

Je ne saurais dire laquelle des deux est la plus heureuse, tant elles sont complices ; mais en ce qui me concerne, quand je vois l’horloge afficher 15h45 au bureau, mon coeur se gonfle car je les imagine se retrouver à la porte de la classe.

J’ai toujours voulu donner une vraie place aux grands parents dans la vie de mon enfant et je suis ravie de voir des si jolis liens se tisser au fil du temps.

C’était mon mardi tout doux pour Maman at home.

D.

Ces chansons là

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Ces chansons là, j’ai choisi de les mettre dans ma playlist. Et pourtant, 9 fois sur 10, je les zappe.

C’est injuste, elles sont belles mais tant pis pour elles. Avec leurs notes, elles viennent fouiller dans mes tripes pour me rappeler des moments lointains, si loin que je croyais en avoir perdu la saveur. Mais finalement je n’ai rien oublié et il est plus simple d’appuyer sur « piste suivante » que de partir des années en arrière pour quelques minutes. Là où rien n’était compliqué, où mes préoccupations ne tournaient qu’autour de Barbie ou du prochain épisode d’Hélène et les garçons (non je n’ai pas honte, j’étais même à son concert).
Il suffit de quelques notes pour se retrouver dans ces scènes qui forgent les souvenirs et aussi belles soient-elles, il n’empêche qu’elles me poussent dans ces retranchements pleins de nostalgie. Ceux là même que je cherche à fuir tellement ils me donnent le vertige.

Voilà pourquoi ces chansons là, je ne les écoute pas.

D.

PS : ma douce Manue parle aussi des chansons qui la transportent, par ici

Alyssa et le scandale du sein qu’on ne saurait voir

Inconcevable il y a encore quelques décennies, on peut aujourd’hui s’adresser directement aux personnalités de la politique et du showbiz. En effet, les pages FB et comptes Twitter / Instagram permettent à ces célébrités de communiquer avec leurs fans (je trouve que c’est un joli pied de nez à la presse people d’ailleurs).

Alors on voit des clichés de leur vie privée fleurir sur la toile et généralement, ces personnes cherchent à partager de jolis moments avec leur public, comme quand on bloggue ou tout simplement quand on souhaite donner des nouvelles à sa famille.

Mardi, j’ai vu ce cliché posté par Alyssa Milano :

alyssa breastfeeding

Source : Instagram

Je vais être franche, ça m’a fait bizarre. Pourtant, j’en vois des photos de mamans allaitantes sur le net et ça ne me fait pas bizarre. Mais je me suis dit qu’elle est connue et que les gens sont tordus. Certains peuvent la voir comme leur fantasme (clairement, elle fait partie des plus jolis actrices) montrant une partie de son corps tandis que d’autres y verront le geste naturel d’une maman qui nourrit son enfant.

Au départ, sa photo a suscité des réactions positives mais rapidement, elle a été la cible de détracteurs (parmi lesquels des opposants à l’allaitement, des défenseurs du droit à l’image des enfants sur la toile et des femmes a priori catégorisés par la presse comme « féministes » -lol), . Elle en est même arrivée à supprimer sa photo, elle a fini par la remettre. Mais WTF ?

Je n’ai pas allaité, pour des raisons qui m’appartiennent. Je n’aime pas qu’on me montre du doigt à cause de ça. Donc je respecte le choix de celles qui le font, comme mon amie toute jeune maman et toutes les femmes que je vois sur la toile. Ici, Alyssa Milano partage un beau moment avec ceux qui la suivent sur IG, elle ne nous dit pas « allaitez votre gamin, sinon vous êtes une mauvaise mère qui n’a rien compris » (coucou Gisèle, oh ça va je caricature à peine). Oui, elle est militante pro allaitement mais là, sur ce cliché, je vois juste une maman qui vit un beau moment de complicité, en citant une jolie phrase.

On est arrivés dans une ère où on nous vend du parfum avec des nanas à poil, mais où on s’insurge quand une femme montre un morceau de peau en donnant à manger à son enfant.

Personnellement, je ne serais pas à l’aise pour faire une photo de ce genre, là encore c’est une question de choix personnel. Est-ce qu’il faut pour autant jeter des cailloux, signaler les comptes de celles qui le font ? Est ce un attentat à la pudeur ? Non, on est bien d’accord. C’est simplement un choix de leur part.

Je ne suis pas pro allaitement. Ni pro biberon. Ni pro couches jetables. Ni pro couches lavables. Je ne suis pro rien. Ha si : pro-faiscequetuveux (du moment que ça te rends heureux).

D.

PS : elle a 41 ans. Quand je serai grande, je veux être Alyssa Milano.

Facebook et l’amnésie précoce

Quand j’ai commencé à utiliser FB avec mon vrai profil, pas celui du blog (je suis à deux doigts de virer schizo mais je le vis bien), j’ai renseigné mon vrai nom.

Ce que c’était chouette de retrouver des potes perdus de vue, de voir ce qu’on était devenus et puis c’était plus simple de les contacter avec ma vraie identité que derrière un pseudo. Sauf que… Sauf que, sous prétexte que nous sommes sur la toile et dans le monde merveilleux du virtuel, certain-e-s se semblent avoir perdu une partie de leur (pourtant si jeune – oui je suis jeune et mes connaissances aussi) mémoire.

    Gif kidding me

Je pense à cette ancienne camarade que je n’ai pas reconnue au premier abord quand j’ai accédé à son profil suite à sa friend request. La chipie avançait masquée, elle. J’ai commencé par trouver sa gamine super mimi (la môme n’y est pour rien) et même, je me suis dit qu’elle avait l’air sympa cette nana. Et soudain je me suis remémoré qui était cette fille. Visiblement, elle avait oublié qu’elle avait fait de ma vie un véritable calvaire au collège, qu’elle avait fortement contribué au fait que je me retrouve no friend et que ma confiance en moi était au plus bas dès qu’on était dans la même pièce (c’est à dire chaque jour).

Ha et il y a eu l’ex aussi. Celui avec qui la séparation aurait pu être jouée dans un épisode d’une télé réalité sur NRJ12 tellement tout y était : les cris, les insultes et les « vas y casse toiiiiii je ne veux plus jamais te voir ». Mais a priori, Facebook est terre de paix pour lui et puis, on ne sait jamais… Sur un malentendu, ça pourrait marcher.

Ho, j’allais oublier les gens croisés une fois à une soirée, qui ont dès le lendemain une crise de demande d’amis aiguë, alors que c’est tout juste s’ils t’ont remercié quand tu leur a passé leur verre.

Voilà pourquoi je ne mets pas mon vrai nom sur Facebook. Je sais qui ils sont mais ils ne savent pas qui je suis. Et puis j’ai toujours rêvé d’être agent secret.

gif agent secret

La date en commun

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C’est bizarre la vie, ça vous permet de rencontrer du monde, de tisser des liens avec les personnes que vous croisez et derrière leur apparence joyeuse, vous ne soupçonnez pas ce qu’ils ont traversé. Parfois vous partagez des centres d’intérêt, des passions et puis il arrive que vous partagiez bien plus, bien pire que ça, sans le vouloir.

Quand elle m’a demandé l’âge de ma fill, j’ai répondu qu’elle venait d’avoir trois ans et qu’elle était du 1er avril. J’ai bien vu que son sourire s’est crispé mais je n’ai pas compris. D’ordinaire, on me répond « haha, quel poisson d’avril » ou un truc dans le genre. Mais cette fois-là, l’ambiance s’est refroidie pour quelques secondes, avant de rebondir sur autre chose.

Et puis au détour d’une conversation banale sur des livres, elle m’a raconté.

Aujourd’hui, c’est la journée du deuil périnatal. Alors je pense fort à ce petit ange, qui regarde ses parents de là haut. Et je me dis que décidément, c’est bizarre la vie : elle et moi, on a une date en commun, mais on s’en passerait bien. Pour moi, c’est la plus belle de ma vie, mais pour elle c’est la plus triste.

D.

Celle qui était toujours (trop) à l’heure

Cela vient sûrement de ma maman, ultra ponctuelle ou des anecdotes causées par l’éternel manque de ponctualité de mon papa, mais je suis (en général) toujours à l’heure.

Que ce soit pour aller au bureau, chez le docteur, chez des potes, je ne supporte pas d’être en retard, limite ça me fout en colère intérieurement.

Pas plus tard qu’hier matin, je devais aller récupérer Miss G. à 11h30. Après avoir effectué toutes les tâches de ma to-do list non je ne suis pas une obsessionnelle de l’organisation, j’ai guetté l’horloge : 10h58, parfait pour partir puisque j’ai quelques courses à faire au marché et à la boulangerie. Mais dans ma cervelle de moineau, je n’ai toujours pas intégré que j’habite maintenant dans un village, où tout se fait en 2 minutes.

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J’ai donc passé 10 bonnes minutes à poireauter dans ma bagnole en me disant que j’aurais pu partir à 11h10. Mais si pour une raison où une autre, j’avais mis du temps à acheter le jambon / le pain ou à me garer, j’aurais pu être en retard pour l’école. La miss aurait cru que je l’avais oubliée, ils l’auraient envoyée à la cantoche et paf elle se serait payé des névroses plus tard avec sa mère qui l’oublie le mercredi matin.

Et là, je me suis dit qu’être trop ponctuel, c’est un peu galère quand même. Je ne vous parle même pas des cas où votre rendez-vous est en retard, là c’est l’apothéose du poireautage pour rien. Et encore pire : quand vous savez que vous allez attendre, mais que vous êtes quand même à l’heure (oui parfois je suis con-con).

Même si j’essaie d’être à la bourre, je n’y arrive pas ! On dirait que Giminy criquet me murmure à l’oreille « tic tac ! ».

Mais on ne se refait pas (ça se saurait). C’est grave ?

D.

Le jour où j’ai rencontré une vraie MILK

Je ne parle pas des MILK qui sont méchamment montrées du doigt comme il en était question ici.

Littéralement, mother i’d like to kill offre un large éventail de cibles possibles. Si je devais tuer une maman, ce serait plus le profil « mère indigne » qui me viendrait à l’esprit.
Halte là, je suis la première à rire des côtés bad mother que nous avons toutes (si si), j’aime beaucoup lire les anecdotes d’Emma car on y sent l’amour qu’elle a pour ses enfants et si elle nous fait rire, elle n’est jamais méchante. On a le droit de dire que nos gamins sont gonflants (ils ne se gêneront pas plus tard pour nous rendre la pareille), sans pour autant les renier. On peut rire de beaucoup de choses, quand on est parents. Mais y a des trucs qui ne me font pas rire.

Alors où je veux en venir hein ?

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Oui pardon, je m’égare

Il y a deux ans, j’avais été interpellée par un couple et leur façon de demander à leur fille (de l’âge de la mienne) de ne pas traîner dans leur pattes (« sinon, tu seras punie et tu iras à la sieste »). Les mois ont passé, nous ne nous étions pas revus depuis la scène qui va suivre.

Leur fille a donc plus de trois ans maintenant. Elle est extrêmement proche de son papa, ils ont une relation très forte et dès qu’elle a besoin de quelque chose, c’est à lui qu’elle s’adresse. Jamais à sa maman. Cette dernière ne lui parle pas non plus et ne se soucie pas de savoir si tout va bien dans la pièce où elle dort, deux étages au dessus de la pièce où nous nous trouvons, dans le bruit et donc sans pouvoir entendre ce qu’il se passe là haut. Non, elle estime qu’elle a « fait son taf en accouchant, maintenant c’est plus son problème ».

Bien. J’inspire, j’expire et je me retrouve le souffle coupé quand tous les gens autour de nous explosent de rire. Je suis soulagée, je me dis qu’elle n’est pas sérieuse mais en fait, elle l’est.

Les rythmes scolaires de sa fille ne l’intéressent pas. Son mari semble dépité mais se contente de secouer la tête avec tristesse quand il voit qu’elle assume parfaitement ce désintérêt pour leur enfant.

Leur adorable petite fille, si discrète, parvient tout de même à se blottir quelques minutes dans ses bras. L’ironie (ou pas), c’est qu’elle refuse de revêtir son manteau si sa maman le lui tend. Elle se met à crier. En revanche, elle l’enfile sans problème quand c’est son papa qui s’en charge, alors cela conforte sa génitrice qui lance en souriant à ses copines : « tu vois, faut tout faire pour que tes gosses te détestent, au moins après t’as la paix, tu ne t’en occupes pas ». Rire dans la salle et moi je mords les joues, les lèvres et la langue.

Puis en partant, quelqu’un lui dit « hey, n’oublie pas ta fille hein ! » (je rappelle que la gamine est là). AB Production lance les rires et mon sang se glace. Que peut bien se dire cette enfant de trois ans ?

Qu’est ce qu’il se passe dans sa tête quand elle se sent rejetée, tel un boulet, par la femme qui lui a donné la vie ? On dénonce la maltraitance physique mais qu’en est-il de cette négligence envers une petite qui a besoin de repères et d’attention ? Voyant que tout le monde se marre (le public est également parent, aucun nullipare dans la salle), elle n’osera peut être jamais parler d’un éventuel mal-être. C’est drôle pour eux, alors de quoi se plaindre ?

Je n’ai pas de réponses. Je m’en suis voulu de me taire tout en me demandant finalement ce que j’aurais pu dire.

On a tous notre façon d’élever nos enfants. On se plante, on n’est pas parfait, moi la première. Mais il existe des mamans qui n’ont pas envie de remplir leur rôle, clairement. C’est malheureux, je sais bien que l’instinct maternel n’existe pas chez toutes les femmes. Mais à ce niveau là, c’est à mon sens la vraie traduction de « mother I’d like to kill ».

Parce que j’avais vraiment envie de lui crever les yeux (oui comme dans Game of thrones).

D.

 

Le verre qui se remplit

Rekha Garton-

Rekha Garton

J’essaie généralement de voir le verre à moitié plein. Mais comme tout le monde, il y a des jours où c’est plus dur. La faute au soleil qui se lève de plus en plus tard peut être, au temps qui glisse si vite entre mes doigts que je me demande si je pourrai le suspendre un jour. Ce matin là, c’était un jour sans.

Je me suis vue monter dans ma voiture, regarder l’heure sur le tableau de bord aux signaux oranges et noter qu’il était 07h30. Je pars de chez moi à l’heure où certains émergent dans leur lit en embrassant fougueusement mon mec et en respectant à la lettre le petit rituel de la miss (qui est ré-apparu depuis la rentrée). Et puis je reviens dans ma pampa à 18h (et je cours, cours, toute la journée, de décembre en été). Je quitte ma famille presqu’à l’aube pour la retrouver à la toute fin d’après midi, je retrouve parfois mon enfant avec les traits tirés et ces soirs-là, je la vois à peine une heure car le sommeil toque à sa porte. Il faut speeder pour la douche, le repas, les rituels du soir….

Alors pourquoi faire ça ? Quand on y réfléchit, est ce que ça vaut vraiment la peine de faire tout ça pour finir six pieds sous terre ? Suis-je une maman égoïste de vouloir continuer de travailler à Paris ? J’imagine ma petite fille à l’heure des parents se dire que sa maman à elle n’est pas là (mais le lundi, heureusement qu’il y a Mamy !).

Et puis heureusement le verre me semble à moitié plein de nouveau et je bois chaque gorgée en me souvenant que ma famille est en bonne santé, que mon job me plaît et que j’ai la chance d’être avec Miss G chaque mercredi. Que j’ai choisi d’avoir des horaires spéciaux pour lui consacrer cette journée. Et alors je me dis que j’abuse de me lamenter comme ça, en pensant aux parents qui voient leurs petits bien moins que moi.

Et quand je pousse la porte de la garderie en entendant Miss G parloter, s’amuser avec les autres et refuser de partir, je culpabilise (un tout, mais alors un tout petit peu) moins.

Désolée pour ce billet un peu décousu. C’était mon mardi tout doux pour Maman at home car finalement, il n’y a que les belles choses qui valent la peine d’être retenues.

D.

La cour des grands

Paul Mansfield Photography

Paul Mansfield Photography

Nos enfants ne sont pas les seuls à avoir fait leur rentrée. Chez nous, hier c’était aussi la rentrée de l’association des parents d’élèves.

Nous avons reçu un petit mot pour nous y convier et j’avais beaucoup de questions en tête (en haut de la liste : est-ce important d’en faire partie ?).

Je ne me suis jamais engagée dans rien ; même lorsque j’étais copropriétaire, les assemblées générales me donnaient de l’urticaire et jamais de la vie j’aurais pris part au conseil syndical.

Mais là, c’est différent. Forte des encouragements procurés par les copines IRL et sur FB, j’y suis allée plutôt motivée en me disant que j’adhèrerais à l’association mais sans aller plus loin (manquerait plus que je fasse partie des élus, nanmého !)

J’ai bien écouté les doléances, notamment le « avec la réforme, les TAP et toute cette nouvelle organisation, les enseignants de primaire espèrent ne pas perdre nos enfants » et « on est prévenus : ils ne pourront JAMAIS boucler le programme ».

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Ok, ça m’inquiète un peu car dans 3 ans, ma fille sera en primaire, mais bon. Je vais pas me présenter quand même…

Sauf que…. notre commune compte 3 établissements et celui dans lequel se trouve Miss G n’était presque pas représenté. Donc, quand ils ont commencé les listes et que j’ai vu que nous n’étions que 4 parents (sachant qu’il en fallait 6) concernés par son école sur la bonne vingtaine présente, j’ai levé la main.

Alors voilà, je suis sur la liste des élections pour être représentante des parents d’élèves (hahahahaaaaa). Certes, je ne suis pas inscrite aux élections municipales mais je prends cet éventuel futur rôle u petit peu à cœur, savez-vous pourquoi ? Parce qu’hier, j’ai vu des profils de parents complètement différents, pas forcément d’accord sur tout mais qui étaient réunis pour se mobiliser pour nos enfants. Enfin bon, c’était la première réunion. Voyons sur la durée si ça ne vire pas « règlements de compte à O.K. Corral (coucou M !!!!).

Suis-je folle ?!

D.