Du mauvais goût… inversé


Aujourd’hui je vous propose d’imaginer une scène dans une agence de publicité, Avec des pubardEs réfléchissant autour d’une publicité pour un jacuzzi.

Les protagonistes choisis sont Benjamin Castaldi Et Loana. L’idée est de les montrer ensemble, 20 ans apres le Loft Et surtout de montrer qu’ils ont (pris cher) changé mais que le jacuzzi va tout changer. 

Les femmes autour de la table proposent que B. Castaldi mette un pied dans l’eau et que Loana découvre, ébahie, qu’il se transforme en Mathieu Delormeau. Et Dès qu’il sort le pied, il retrouve son apparence de mec qui se croit beau mais qui fait juste « vieux degueu sur le retour ». Et ainsi de suite.

C’est complètement con comme idée, non ? C’est pourtant le principe qui a été choisi pour la vraie publicité d’un bazar, sauf que c’est Loana qui mouille son pied pour se muer en une créature sensée représenter la « beauté » (que je trouve vulgaire mais ce n’est que mon point de vue).

Je ne suis pas grosse. Mais j’ai quand même le droit de m’interroger sur la connerie des gens qui pondent des trucs pareil. Que faudra-t-il expliquer à mes filles si un jour on ne les choisit pas pour danser à une fête  d’enfants parce que « baaaa t’es un peu grosse quand même ». True story. Car plus petite, je n’étais pas mince. Et je complexais à fond, je me suis fait appeler « grosse vache », j’avais droit à des regards condescendants à la piscine quand on voyait mes bourrelets sur mon ventre. 

Alors je sais ce que c’est, les complexes. Comment leur faire comprendre que l’essentiel est de se sentir bien, sans se soucier des autres ? Les complexes ne sont pas réservés aux grandes tailles mais fort heureusement, l’épanouissement n’est pas seulement destiné aux tailles 38. J’ai choisi de changer mes habitudes pour avoir le corps que je souhaitais mais si j’avais choisi de rester Comme j’étais, je n’aurais pas compris ce genre de message non plus.

Est ce qu’on aurait pu sortir cette Pub en se foutant de Castaldi plutôt ? Naaan bien sûr ! C’est moins drôle que de se moquer d’une nana en pleine dépression. Et de toutes les femmes en général d’ailleurs. Quand je vois comment on nous traite dans le monde du travail, dans la vie de tous les jours, je ne suis même pas étonnée.  

Comment ont ils réussi à convaincre Loana de se laisser humilier ainsi ? L’argent ? Ha bien…. on a beau répéter que tout ne s’achète pas, mais il semblerait qu’on se voile la face en fait. 

Avez-vous vu cette Pub ? Qu’en pensez-vous ? 

Que faire de sa robe de mariée après le jour J ?

Si vous avez lu ce billet, vous savez que j’ai eu deux robes le jour de mon mariage. Comme c’est une très, très longue histoire, je ne vais pas remonter le fil mais je peux vous dire que pour quelqu’un qui souhaitait se marier dans une petite robe toute simple de prêt à porter, je me suis finalement bien prise au jeu.

Mais, une fois le jour J passé, que faire de sa robe de mariée ?

Tout d’abord, la laver. Moi qui ne voulais surtout pas de traîne, j’ai bien sûr choisi une de mes robes avec une très longue traîne qui a donc balayé le sol et le gazon toute la journée. J’ai contacté les pressing aux alentours et je devais compter pour elle seule environ 120 euros de nettoyage. Pour la seconde, 90 euros. Puis je me suis souvenue que j’avais une machine à laver allemande à whatmille euros, avec un tambour nid d’abeille parfait pour préserver le linge et ses couleurs. J’ai prié la sainte Rosa Clara de tout mon coeur, et les deux sont ressorties nickel.

Ensuite, plusieurs choix s’offrent à vous :

*la ranger dans sa housse ou dans boîte spéciale. Pour la ressortir une fois de temps en temps, en se prenant un bon shoot d’hormones de mariage comme dirait ma copine Cynthia. Ou pour la montrer à ses enfants. Ou encore pour tenter de re-rentrer dedans des années plus tard (enfin, personnellement, je reste marquée par les superstitions de ma grand mère qui disait qu’il ne fallait pas la remettre).

*faire une séance Trash the dress, comme Cynthia (oui, encore elle). Bon, j’en aurais été incapable, mais le concept est fun. Et ça permet de se refaire une petite session photos fort sympathique.

*la donner, à une association, à une amie. Il y a pas mal de demandes sur Le Bon Coin et sur Annonces Dentelle.

*l’encadrer. Je vous avouerais que j’ai d’abord trouvé que c »était ultra kitsch (n’est-ce pas ?!). Mais encore une fois, les wedding hormons ont frappé et je garde cette idée dans un tout petit coin de ma tête. (pas sûre que ce soit du goût de Monsieur mais bon).

Quelques idées du résultat :

 

*la mettre en dépôt vente. Je vous conseille vivement la boutique Graine de Coton à Paris. La gérante est très disponible, conciliante et à l’écoute. Il est possible d’envoyer sa robe en Colissimo suivi, s’il n’est pas possible de la déposer physiquement. Alexandra est sérieuse et honnête. Je lui ai confié une de mes robes sans craintes et je ne regrette pas !

Et vous, qu’en avez-vous fait ?

Précieuse 


Du haut de mes 31 ans et demi, je peux affirmer que j’ai longtemps chercher à être parfaite. Une fille parfaite, une amie parfaite, une mère parfaite, celle sur qui on peut toujours compter, celle qui passe l’éponge, celle qui écoute même quand on ne l’entend pas.

Après tout, ce n’est pas bien grave si tu n’as pas le temps de m’appeler. Si tu ne réponds pas au message dans lequel je t’annonce que j’ai accouché. Ca ne fait rien si tu ne prends jamais de nouvelles. Tu ne m’as prévenu pour ton bébé, oh ce n’est pas méchant, juste un oubli. Il n’y a pas mort d’homme. 

Mais il y a la mort d’un truc hyper important dans la vie : ma voix intérieure qui me crie « ça ne me convient pas ». Pendant trop longtemps je lui ai demandé de se taire. Parce que forcément, si je me rebellais, je ne collais plus à cette image de personne parfaite. J’allais faire du mal, je ne pouvais pas le supporter. 

Je ne pourrai pas vous dire qu’il a eu un élément clé pour faire un déclic. Il a fallu un chemin parsemé d’interrogations, d’introspection, de nuits blanches à comprendre ce que je voulais Et à savoir si j’étais prête.Ca a commencé il y a un peu plus d’un an, apres la naissance de Baby O. Quasi dans la salle de naissance, quand j’ai attendu des réponses à l’annonce de sa naissance qui ne sont jamais venues. Et ça continue tous les jours, mais de manière plus paisible. Parce que j’ai compris quelque chose de primordial : je ne suis pas une mauvaise personne. J’ai fait des erreurs, j’en referai, j’ai fait des choix à des instants précis qui me semblaient juste avec moi meme Et ma voix intérieure. J’ai eu du mal à assumer d’avoir déçu, d’avoir blessé, j’ai eu du mal à faire des deuils pourtant évidents depuis des générations (Et contre lesquels je n’aurais rien pu éviter). J’ai enfin compris que j’étais précieuse, autant que ceux pour qui je ne m’étais pas écoutée. 

Je n’ai pas compris seule. Il y a eu quelques personnes de mon entourage proche, qui se reconnaîtront, et il y a eu Emilie. Elle est coach de vie et thérapeute. JE ne suis pas sa « patiente » Car je n’ai pas éprouvé le besoin de commencer un travail alors je ne peux pas vous faire un retour sur un suivi. En revanche je peux vous dire qu’ elle est une oreille bienveillante et juste, elle a su me mettre face à mes démons Et me pousser dans mes retranchements. Elle a réussi à me montrer pourquoi j’en étais arrivée là, sans me donner des solutions mais plutôt en me guidant pour savoir ce que je voulais. Si vous vous sentez en difficulté, je vous invite à la contacter par Ici.

Et quoi qu’il en soit, n’oubliez pas que vous êtes précieux. Autant que vos aimés.

D.

#Pamperspapa : de nouvelles couches et un nouvel ambassadeur  

Mes deux filles sont des filles à Papa, et ce n’est pas ce dernier qui s’en plaindrait.

Depuis la naissance de Miss G, je lui ai découvert une facette que je ne lui soupçonnais pas. Dès les premiers jours à la maternité il s’ est investi à fond dans son nouveau rôle, c’est même lui qui lui donnait le bain au départ tellement j’étais stressée. Et leur relation grandit chaque jour, que ce soit la semaine quand il la dépose à l’école ou le week-end quand ils passent des heures à jouer aux Lego.
De son côté, plus Baby O grandit et plus elle s’affranchit de sa maman pour mieux s’amuser avec son papa. Hier soir elle l’a accompagné arroser le jardin, souvent elle part cueillir (et se régaler) des fraises dans le potager qu’il a réalisé. Et dès qu’elle entend qu’il est l’heure du dodo, elle court se jeter dans ses bras pour lui faire un gros câlin.

Mon mari est très impliqué dans notre vie de famille, je le retrouve d’ailleurs dans pas mal de dessins de l’infographie réalisée par Pampers auprès de pères entre 30 Et 39 ans dans le cadre de sa campagne #Pamperspapa :

Pas plus tard que le week-end dernier, il a pris le relai pour s’occuper de Baby O et s’est retrouvé à devoir lui changer la couche sur un banc pas tout à fait adapté. Il paraît qu’il s’en est bien sorti malgré la promiscuité et je parie qu’il aurait apprécié avoir les Baby dry Pants sous la main : elles s’enfilent facilement debout, plus besoin de se débattre avec un bébé branche sur 1000V pour positionner les scratches de chaque côté. De plus, elle sont ultra absorbantes, ce qui évite d’alourdir bébé Et risque de le freiner dans sa course folle à travers le jardin (je ne sais pas si vous savez mais Baby O ne s’arrête jamais en fait, c’est la petite tornade de la maison).

Pampers a également réalisé une vidéo sur le sujet, que je vous invite à découvrir ici et a choisi Teddy Riner comme nouvel ambassadeur :

Et chez vous, comment s’investit le Papa ?

D.

Article sponsorisé.

 

 

Ha, si j’avais su…

 

S’il y a une phrase qu’on entend à l’annonce d’une grossesse ou d’une naissance, c’est bien « c’est que du bonheur !! ». Je sais que le sujet a été abordé maintes fois, mais je me rends compte que beaucoup de parents se retrouvent encore comme piégés en pensant que cette phrase ne correspond pas à leur réalité. Et pour en parler avec différentes personnes, on tombe tous d’accord sur le fait qu’on ne s’attendait pas du tout à ça.

Parfois, quand je suis super fatiguée, super à bout (genre en ce moment) que je m’imagine prendre le large sur une île déserte pour boire des Panaché et manger des glaces au caramel, je me demande si j’aurais osé tenter l’aventure de la parentalité en sachant réellement ce à quoi je m’exposais.

Par exemple, si on m’avait dit à quel point les nuits blanches des débuts seraient difficiles, si on m’avait expliqué les heures à marcher avec un bébé hurleur et inconsolable ;

Si on m’avait raconté les diarrhées à n’importe quel moment mais de préférence au pire instant, les colères en mode « bébé furie », les pétages de plombs parce que rien ne la calme.

Si on m’avait prévenue pour les dents, les pics de fièvre à 40, l’épuisement physique mais surtout mental.

Si on m’avait montré un fast forward de ma vie de parents et que je me serais vue avec des valises sous les yeux, restant à côté d’un lit à barreaux en attendant que le mini-nous s’endorme, pour sortir en lousedé  sur les fesses en m’appuyant sur les bras et descendant les marches deux par deux à l’envers pour ne pas la réveiller ;

Si on m’avait dit à quel point je me remettrais en question, à quel point je serais démunie devant les angoisses d’une petite fille devenant grande, me renvoyant ma propre image ;

Si j’avais su que j’aurais trop souvent l’impression de faire n’importe quoi, de me tromper de chemin, de culpabiliser d’avoir été trop ceci ou pas assez cela ;

Si on m’avait fait passer un test de résistance aux réveils intempestifs plusieurs fois par nuit ;

Si on m’avait montré le vrai bordel qu’est la vie de parents….

Est ce que j’aurais arrêté ma pilule ? Sincèrement, je pense que non.

Est ce que je regrette ? Pas le moins du monde.

Est ce que je suis folle ? Peut être.

Et vous ?

D.

Tout ce que je ne vous ai pas dit

Je viens de voir que je n’ai pas posté par ici depuis 1 mois, je ne serai jamais une blogueuse célèbre, damned it. Mais je n’ai pas le temps ! Enfin, je n’ai plus le temps, car je profite pleinement de la vie non connectée. Un peu par la force des choses (car nous avons entamé un chantier de ouf chez nous, qui aura duré 2 fucking mois), mais aussi beaucoup par envie. Et puis je suis arrivée à un stade où je me dis « mais est ce que ça les intéresse vraiment ce que je fais de ma vie ? ». Sérieusement, ne ferais-je pas mieux de recommencer un journal intime comme quand j’avais 15 ans ?

Mais bon, que voulez vous, il y a truc qui me manque, c’est l’échange. Vous faire part de mes coups de cœur, de mes déceptions (si ça peut vous en éviter, c’est mon côté altruiste), des découvertes.

Voici une petite liste de ce qu’il s’est passé ces dernières semaines :

*Baby O marche. Adieu tranquillité, bonjour les ennuis. De mémoire de Maman, mon aînée ne faisait pas autant de conneries.

*Miss G a eu 6 ANS. MON DIEU l’année prochaine c’est le CP.

*J’ai déclaré que ce serait la dernière année du « gâteau d’anniversaire de folie ». Tant pis pour Baby O, fallait arriver avant. Et cette dernière expérience vaut largement un billet.

*j’ai investi dans un kit de manucure semi-permanente et un épilateur à lumière pulsée et je me suis pris une grosse douille avec ce dernier je crois bien

*j’ai fait un lissage brésilien du tonnerre qui m’a fait mettre mon steampod chéri au placard. Je n’exclus pas le fait de retrouver tous mes cheveux sur l’oreiller un beau matin tellement le produit doit être fort pour avoir un tel résultat, mais ça fera un petit côté Natalie Portman.

*nous n’avons plus de cheminée. Adieu les livraisons de bois, les bruits de hache dans le jardin, la vie avec Charles Ingalls, la poussière tout le temps, l’insert à nettoyer 2 fois par semaine et bonjour les granulés.

*j’ai commencé un pseudo bullet journal qui me permet d’y voir un peu plus clair. Il n’est pas beau, je n’ai pas le temps (oui je radote) mais il m’évite de disséminer ma paperasse partout dans la maison

*j’ai participé à une réunion Thermomix et depuis, je fais tourner mon Cooking Chef plus que jamais (vive Kenwood)

*les filles deviennent de plus en plus complices, même s’il faut avouer qu’avec 5 ans d’écart, ce n’est pas toujours facile pour elles de jouer ensemble (entre une qui veut donner des ordres et l’autre qui ne comprend pas tout, je vous laisse distribuer les rôles)

*nous avons assisté au sepctacle Disney sur Glace – La reine des neiges et je vous en parle dès demain.

*je prévois un joli concours bientôt, mais en attendant vous pouvez gagner 4 places pour Bob le bricoleur sur ma page Facebook.

Je vous souhaite une belle fin de journée,

A très vite,

D.

 

 

 

 

Une maman différente

Si vous avez l’habitude de nous suivre ici (dites Oui…), vous aurez remarqué que je suis de moins en moins présente. Je n’ai plus le temps (parce que je prends le temps pour la vraie vie, justement), ni l’énergie mais passer sur des blogs sympa me donne envie de revenir…

Miss G vient d’avoir 6 ans. Je suis capable de lui raconter le détail de nos premiers jours ensemble comme si c’était encore tout frais. Je n’en reviens pas de la voir si grande et si belle. Depuis 6 ans (seulement ? déjà ?) elle m’apprend le rôle le plus important de ma vie : celui de maman. Et je suis obligée de constater que je suis une maman différente avec Baby O.

Je suis une maman moins bavarde avec mon bébé, je lui raconte moins de choses. Je ne lui lis pas d’histoires, de toutes façons elle ne s’y intéresse pas (elle a plus envie de tout envoyer valser, c’est une petit bulldozer). En revanche, je lui chante des chansons. Je tente de ne pas reproduire les mêmes mauvaises bonnes intentions qu’avec sa grande sœur (vous voyez le concept ? en faire trop, lui dire trop de choses qui risqueraient d’alimenter ses peurs de petite fille).

Je suis beaucoup moins « sur » Baby O, je la laisse expérimenter ses bêtises, sans pour autant risquer de l’envoyer aux urgences, et je me rends compte que j’ai peut être trop protégé ma grande.

Est-ce qu’on fait tous ça avec nos aînés ?

Baby O mange déjà les mêmes gâteaux que nous, des chips, des bretzels (et son père frôle l’arrêt cardiaque à chaque fois). J’angoisse moins quand je vois qu’elle a du mal à me voir partir le matin, alors que j’en avais le bide retourné pour Miss G. Est-ce que ça l’aidera à se forger pour plus tard ? Ou bien aura-t-elle le sentiment d’être plus délaissée que son aînée ne l’a été ?

Je ne parlerai plus beaucoup de Miss G ici, elle grandit et n’apprécie pas que nous racontions autour de nous ses petites anecdotes, alors ce n’est pas pour en parler sur la toile. J’espère vous retrouver de temps en temps, même si je suis bien moins régulière.

Je vous souhaite une belle journée, ce soir nous découvrons #Disneysurglace au Zénith avec le spectacle de la reine des neiges, j’ai hâte de passer ce moment avec ma grande et je viendrai vous en reparler.

D.