On joue à quoi, à 4 ans ?

Je reçois parfois des messages pour me demander ce que je recommanderais comme jeux de société pour les 3-4 ans.

Voici les jeux que nous avons à la maison, et nos impressions. Oui, Miss G. assure la relève et s’occupe déjà de dégainer l’appareil photo dès qu’un truc lui tape dans l’œil.

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Le loto des Monsieurs-Madame

Le loto, grand classique qui convient dès 3 ans à peine. Celui ci est sympa grâce aux personnages, en plus il n’y en a pas beaucoup donc les parties de déroulent assez vite. Pratique car ils se lassent vite à cet âge.

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Croque Carotte

Le préféré de Miss G. Il faut amener votre lapin au sommet, sachant qu’il y a des pièges tendus par les fouines. On tire une carte pour savoir de combien de places on avance, ou si on doit tourner la carotte et enventuellement perdre une place ou pire ! Perdre un lapin. Je trouve que ce jeu lui a bien appris à attendre son tour, à devoir repartir de zéro et surtout, qu’on ne gagne pas toujours (bon sur ce dernier point, on travaille encore un peu).

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Le petit verger

Mon préféré, car il est tout en bois et très qualitatif. Le principe : on lance le dé pour savoir quel fruit on récolte et si on tombe sur le corbeau, celui ci avance d’une case. Il faut réussir à mettre tous les fruits dans le panier avant que le corbeau n’atteigne le verger, sinon c’est perdu. On se marre bien, d’autant plus qu’on joue un peu en équipe puisqu’on est tous contre le corbeau.

Sinon, nous avons eu le Qui est-ce ? au Macdo, en version simplifiée. Pas encore très simple à lui faire comprendre le principe final, je pense que d’ici quelques mois la logique de faire deviner les choses lui sera plus accessible.

Et chez vous, à quoi on joue ?

D.

PS : article absolument pas sponsorisé, sauf par mon porte monnaie.

Parce qu’il y aura des erreurs

  
Ça m’est venu hier en travaillant, j’ai entendu Tracy Chapman à la radio. Pour celles qui nous suivent depuis le début ou qui nous connaissent IRL, The Promise a marqué les premiers mois de Miss G et j’ai souvent répété que j’adorerais la voir sur scène avec ma fille.

Tout ça m’est donc revenu à l’esprit et je me suis demandé si à ce moment là, Miss G aurait envie de partager cela avec moi. Qui sait où nous en serons quand elle sera plus grande, en âge d’aller à un concert par exemple ?  

Est ce qu’on se souviendra de tout ce qu’on fait ensemble actuellement, de ses petits bras autour de mon cou pour se dire bonne nuit, de ses caresses sur ma joue ?

Est ce qu’on se souviendra de ces soirées entières que je lui raconte souvent, où je passais mon temps à écouter et chanter cette chanson, tant est si bien que je ne peux pas l’écouter aujourd’hui sans noyer mes yeux ? 

De ses cris dans le jardins quand je la pousse plus fort à la balançoire ou de sa fierté quand elle me montre qu’elle court pour se suspendre à la corde comme Tarzan ?

Peut être que non. Parce que forcément, je ferai des erreurs de parents, forcément je dirai des choses qui nous feront oublier ces beaux moments et si ça se trouve elle me trouvera « trop nulle » comme mère. Elle ne me croira peut être plus quand je lui dirai tous les mots d’amour qu’elle prononce. Mais même s’il y aura ces erreurs inévitables et constructives, j’espère au fond de moi qu’elle ne m’en voudra pas. 

Vous me prenez peut être pour une folle à présent, mais j’avais envie d’en parler avec vous.

D.

PS : les jolis hasards de la vie comme j’aime, en relevant la tête j’aperçois une petite fille avec l’une des toutes premières peluches de Miss G (qui trône encore sur son lit).

Mauvaise mère 

  Je pensais être folle de me dire ça alors je l’ai gardé pour moi. Et en discutant avec une pote, j’ai appris que ce sentiment était partagé par d’autres mamans.

À la rentrée de Miss G, je m’en suis particulièrement voulu d’être une maman active, qui ne serait jamais aux sorties de 15h45, ni à celles de 16h30. J’ai compté qu’elle allait rester avec des inconnus, dans un cadre nouveau de 08h30 à 18h. J’ai réalisé qu’elle allait vivre une vie que moi je n’ai pas eu car j’ai eu la chance d’avoir ma maman pour moi. Je n’ai jamais mis un pied à la cantine ni à la garderie.

Ce n’est pas simple de se projeter ainsi quand on n’est pas la maman qu’on a eue. 

Un jour, j’ai craqué quand on m’a dit « ha oui quand même, ça lui fait de sacrées longues journées ». J’ai pleuré en répondant que je n’avais pas encore trouvé la solution pour payer la maison et le quotidien sans bosser. Que c’était un choix, mon choix, de travailler et que même si c’était très difficile à ce moment précis, je savais que ça s’arrangerait. 

J’ai jalousé la maman qui est là chaque midi et à chaque sortie avec le goûter. J’ai ravalé mes larmes les matins où elle m’a confié ne pas vouloir aller à la garderie ou au centre. Je suis partie de la maison dégoûtée après l’avoir préparée pour le carnaval sans pouvoir la voir arriver dans sa classe avec tous les autres déguisés. 

J’étais la mauvaise mère, celle qui remplit des tableaux au lieu d’être avec la chair de sa chair. 

Et comme toujours, après la tempête, relativiser sur le fait qu’elle est récupérée par sa Mamy tous les lundis à l’heure des papas et mamans (même qu’elle trouve ça « trop chouette »), que je suis là les mercredis et surtout, qu’ainsi va la vie. J’ai participé à sa première scolaire, comme quoi l’un n’empêche pas l’autre mais que voulez-vous, j’ai une fâcheuse tendance à me mettre la rate au court-bouillon.

Alors je voulais juste vous dire, te dire si tu me lis et que tu te reconnais, qu’on fait de notre mieux. Qu’on n’est pas meilleure ou mauvaise mère parce qu’on ne peut pas faire comme on aimerait pour nos petits. Et que l’essentiel est peut être de leur donner le meilleur de notre temps quand on les récupère.

C’était le dernier mardi tout doux de l’année pour Maman at home, je vous souhaite de profiter de vos petits autant que vous le pourrez pendant les vacances.

D. 

La transformation

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Il y a eu des petits signes avant-coureurs, comme la fois où en sortant du Macdo, elle m’a lancé « je peux faire du manège, Maman ? ». Elle pour qui il fallait arrêter le carrousel au bout de trente secondes me demandait de monter dans une petite voiture rouge pour me faire de grands signes en hurlant de rire. Je vous avoue être restée sur mes gardes, au cas où j’aurais du bondir pour la récupérer, mais ce ne fut pas la peine. Même mon mec n’en revenait pas quand il a reçu la photo.

Il y a eu aussi la fois où elle est partie en cuisine avec la femme de notre pote JM, alors qu’elle ne la connaissait pas plus que ça. En lui racontant sa vie en plus.

Avoir un enfant mis dans la catégorie « timide » / « réservé » n’est pas super simple : on veut le pousser vers les autres, souvent devant la pression exercée par l’extérieur d’ailleurs, mais sans pour autant le frustrer. On se demande si on ne l’a pas trop couvé, quand on voit les autres gamins qui foncent tête baissée vers l’extérieur. On entend souvent qu’il faut les laisser prendre confiance, que ça changera. Moi je n’y croyais pas. Et pourtant…

La révélation, le moment qui nous laissés bouche bée, son papa et moi, fut à l’anniversaire de mon amie. Il y a avait d’autres enfants, et au départ je me suis dit que c’était dommage que ma fille soit « comme ça », qu’elle n’allait pas profiter de la journée avec les autres gamins et probablement rester avec nous. Et finalement… elle ne les a pas lâchés. Elle a joué toute la journée et toute la soirée avec eux, ne voulait plus les quitter. Elle est même partie faire un tour avec eux, encadrés par des adultes que nous connaissions, mais qu’elle ne connaissait pas. Et sans émettre une seule réserve, au contraire. Limite, « salut les vieux, j’me casse ».

Puis à une autre soirée (je pense qu’elle aura l’esprit festif plus tard), elle a répondu aux questions qu’on lui posait (miracle), est allée demander elle même une boisson, encore une fois dans un environnement qu’elle ne connaissait pas. Je l’ai même retrouvée en pleine discussion avec une des convives.

Ma fille se révèle au monde. J’hallucine de la voir faire son petit bonhomme de chemin, je réalise que tous ces changements viennent de l’école. Je sais qu’elle peut parfois être réservée, mais je ne la laisse plus se mettre seule dans les cases. L’autre jour, elle m’a dit « tu sais, je suis timide moi, c’est pour ça que je ne réponds pas ». Mais non. A force de lui mettre des trucs comme cela dans la tête, elle va se figer. Je lui ai répondu « tu es toi, Miss G. Il y a des jours où tu veux parler, et d’autres non. Tu n’es pas timide. Tout le monde a différentes humeurs dans la journée ». Je ne sais pas si ça l’aidera, mais je l’espère.

Et chez vous, il y a eu des moments clés ?

D.

Le jour d’avant

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Depuis quelques années, ce 31 mars a une saveur particulière pour moi. Parce qu’il y a 4 ans, sans qu’on le sache, c’était notre dernier jour avant toi. Toi, le petit poisson d’avril qui a décidé d’arriver par un beau jour de printemps. Toi la petite fille qui, paraît-il, me ressemble tant.

Toi qui nous fait hurler de rire et parfois hurler tout court avec ton caractère bien trempé. Toi qui a prévu de demander « à la nature une sœur, pour faire comme Anna et Elsa ». Toi qui imite La Reine des Neiges hyper sérieusement, en jetant de la neige imaginaire comme elle. Toi qui me dit chaque jour « Ze t’aime Maman » en me serrant fort, en me claquant un bisou qui fait mal à la joue mais du bien au cœur. Toi qui te déguise tous les jours, qui dessine pendant des heures et demande si c’est zoli.

Quand tu ris aux éclats, plus rien n’existe : ni les soucis, ni les angoisses du monde des grands. Tu suspends le temps dans la bulle magique que tu as créée en arrivant parmi nous.

Tu as fait de mon amoureux un Papa génial et de moi une Maman heureuse. Pour cela, on ne te remerciera jamais assez. Et dire qu’il y a 4 ans, je me demandais si je t’aimerais ! Mais je t’ai aimée à la seconde même où tu es apparue sans crier, tout doucement. On t’a dit bonjour, comme si on te connaissait depuis toujours. Pas de larmes, juste des sourires pour t’accueillir.

C’est la première année que je n’ai pas le vague à l’âme en voyant les années défiler. Tu grandis de jour en jour, tu m’éclates. Tu me manques la journée, tu me manques quand tu es couchées même si je t’avoue souffler en refermant la porte de ta chambre. Tu es ma petite tornade, mon petit tourbillon qui rend la vie plus magique.

Bises ma petite Miss G. ! Demain sera ton grand jour (je sais que tu n’en peux plus de compter les dodos).

Ta Maman.

C’était mon mardi tout doux pour Maman at home.

Notre premier ciné en famille pour Cendrillon #disneysocialclub

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Dimanche matin, ce n’était pas gagné. Après une soirée de folie (comprenez qu’avec des nullipares fêtards), nous voilà en chemin pour aller récupérer la miss :

Moi : on se garera au parking

Lui : pourquoi ? On va chez ta mère là, non ?

Moi : oui mais après on va voir Cendrillon en avant première au Grand Rex tous les trois.

Fail dans ses yeux, il avait oublié cru que j’allais annuler et se voyait passer l’après tranquille à la maison. Bref, après un dej chez Nanashi, nous voilà au cinéma, avec plein de petites princesses partout et une Miss G impatiente de voir une de ses héroïnes préférées sur grand écran.

La séance a commencé par le court métrage de 8 minutes L’anniversaire d’Elsa (dans la lignée de La reine des neiges), très sympa ! On a ri et ma fille était ravie de retrouver ses princesses du moment.

Quant au film Cendrillon, il est… Sublime. Dès les 10 premières minutes j’ai bien failli verser ma larme. C’est très bien joué, les images sont superbes. On retrouve Rob de GOT, en prince éperdument amoureux d’Ella (oui, Cendrillon a un prénom !). Cela peur vous paraître bête mais j’ai découvert certaines étapes de la vie de Cendrillon, qui était une de mes princesses préférées. Le rôle de la marâtre est creusé, on comprend que c’est une femme qui a souffert et qui en est devenue aigrie. Et le message de l’histoire est bien là : il faut toujours croire en ses rêves !

Je vous conseille d’aller le voir, avec ou sans enfants ! J’appréhendais que certaines scènes fassent peur, mais je me trompais. Si vous amenez les petits bouts, sachez que le film dure 1h45, pas facile de tenir Miss G (bientôt 4 ans) à la fin.

Merci au Disney Social Club pour cette jolie après midi !

D.

La petite fille sur le chemin de l’épanouissement

Copyright Greyerbaby

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Le premier jour, elle est arrivée là bas dans les cris et les pleurs, ce fut un réel déchirement pour nous trois. Je revois encore ses sourcils tous rouges et ses yeux cernés le premier soir où je l’ai récupérée à la garderie, elle semblait si fatiguée…

Et puis les semaines ont passé et elle s’est laissée apprivoiser (les instits, atsem et dames de service sont top). Un matin, son papa m’a appelée pour m’annoncer « ça y est, elle a collé son nom sur le tableau des présences » et on était comme deux gamins à se réjouir qu’elle vivait sa vie d’écolière sereinement finalement.

Presque tous les soirs, on a droit à un débrief de la journée au travers des dialogues qu’elle invente avec ses poupées, et après dîner c’est le spectacle avec toutes les chansons apprises depuis la rentrée. On a l’impression de vivre avec un jukebox mais on se marre bien.

Et vendredi, il y a eu cette phrase : « maman, ze veux aller à l’école moi demain, z’aime beaucoup tu sais. Ze m’amuse avec les enfants, et on fait plein de choses ». C’est peut être rien pour vous, mais pour une maman dont l’enfant a eu du mal à entrer en maternelle, c’est énorme. Nous avons aussi remarqué qu’elle est beaucoup moins réservée lorsqu’il y a du monde (nous n’entendons plus le fameux « dis donc, elle est sauvage, mais elle ne vous lâche jamais ? » et même si je sais très bien que ce n’est pas méchant, ça fait toujours un pincement au coeur parce qu’on ne sait pas pourquoi elle est comme ça).

Longtemps je me suis demandé si j’avais raté un truc, si c’était ma faute si ma fille ne partait pas rejoindre les groupes de gamins pour jouer chez nos amis. Et puis ma copine avait raison : il fallait lui laisser du temps et l’école allait l’aider à s’affirmer, même à se détacher. En quelques semaines, j’ai vu Miss G s’affirmer en petite fille, s’épanouir sans moi, en lâchant ma main. Elle sait que je ne serai pas bien loin mais elle a l’air si épanouie aujourd’hui que je lui fais confiance, elle saura avancer sur son joli chemin.

D.

Dans sa petite tête

G la tête en l'air

Dans sa petite tête de trois ans et demi, il s’en passe des choses. Durant ses deux premières années, je me demandais souvent à quoi elle pouvait bien penser, ce qu’elle pouvait se dire. Mais maintenant, c’est une vraie pipelette alors on sait presque tout ce qui lui passe par la tête.

Dans sa petite tête :

*son grand papy T. a pris l’avion pour s’en aller dans le ciel

*elle aura forcément une petite soeur, un jour, comme son camarade Ange. Comme ça, ce sera comme dans la reine des neiges

*elle se demande qui est la « nature » qui décide de tout ça

*il lui tarde d’avoir des boucles d’oreilles, surtout que bébé L. en a et pas elle

*sa maman est toujours très belle et son papa très beau

*la vie est faite pour chanter comme dans un Disney (elle ne s’arrête jamais de chanter)

*on pourrait manger Macdo tous les jours. Et avoir des Kinder en dessert.

*plus ça brille, plus c’est kitsch et plus c’est joli

*Mary Poppins s’appelle Mamy Poppins

Nous explosons de rire à chacune de ses petites phrases, chacun de ses bons mots et je me dis qu’elle est la plus belle personne qu’on ait rencontrée.

D.

Le bisou de la paix

 Copyright : Sarah Wolfe Photography

Copyright : Sarah Wolfe Photography

Il arrive trop souvent que je me fâche, me transformant en sorcière digne des plus effrayants personnages Disney. Je m’en veux de m’énerver comme une tarée mais je pense que vous me comprendrez si je vous dis que le combo fatigue / boulot / maladie fait parfaitement son travail de cocktail détonnant (surtout ces derniers jours).

Depuis quelques mois, Miss G me demande dans ces moments là : mais pourquoi tu te fâches ? Cela nous amène à en discuter, j’ai parfois un peu de mal à bien lui faire comprendre que oui, lui répéter 150 fois de mettre ses fucking chaussons ça me gonfle, que non on ne jette pas ses jouets par l’escalier et que si on sort Barbie, sa famille et son patrimoine qui fait mal aux yeux, on range (sous peine de tout retrouver sur la place du village). Sa question me permet aussi de redescendre un peu et de me calmer, car il est compliqué d’expliquer des choses en s’énervant, n’est ce pas ?

Quoiqu’il en soit, à chaque fois qu’on se fâche, on n’oublie pas notre petit rituel : on se fait le bisou de la paix. Celui qui efface la colère, les larmes, celui qui fait taire la voix qui crie en faisant mal aux oreilles et au coeur. On se répète que quoiqu’il se passe, on s’aime et qu’il faut maintenant passer à autre chose.

Et les fois où elle voit des parents se fâcher avec leurs enfants et qu’elle me demande tout doucement s’ils vont se faire un bisou de la paix, j’ai le cœur qui déborde.

D.

 

Et au bout du tunnel plein de sommeil, l’espoir !

Copyright Preappy

Copyright Preappy

Si votre petite marmaille a tendance à se lever avec les poules, ce billet est pour vous.

Autour de vous, les enfants se réveillent vers 10h et vous vous demandez régulièrement combien de chatons vous avez torturés dans une vie antérieure pour mériter de vous lever à 05h50 le samedi et à 06h14 le dimanche alors que vous avez sournoisement tenté de décaler l’heure du coucher (ou bien vous calculez mentalement le nombre de chatons sur lesquels vous vous vengerez dans une prochaine vie).

Vous pourriez partir en voyages for free avec les valises que vous vous payez sous les yeux et carburez au café pour ne pas baver sur le clavier après le déjeuner. Et vous mourrez d’envie de faire avaler un réveil à tous ceux qui vous demandent « et le petit frère, c’est pour quand ?! »

Ce soir, j’ai une confidence à vous faire : un jour, ça change. Pour nous, c’est  venu avec la rentrée en première année de maternelle. Un beau matin, j’ai ouvert les yeux en sursautant « mon Dieu est-ce qu’elle respire encore ?? Pourquoi elle dort à 09h30 ?????? ». Puis ça a recommencé le lendemain. Il y a même des jours où je dois la tirer du lit pour qu’on soit à l’heure enfin, là je me la raconte mais en vrai, ça n’est arrivé qu’une fois ce coup là.

Bon, on ne s’enflamme pas, il y a toujours des matins où je serais prête à dormir dans le garage pour ne pas l’entendre m’appeler à une heure indécente le WE, mais tout de même, il nous arrive un truc de fou : on re-dort le matin. On récupère, on n’a même plus besoin de faire de sieste, chose encore indispensable cet été pour préserver notre santé mentale.

Alors, mes soeurs (mes frères ?), je vous le promets, ça peut arriver, même si vous pensez que la fée du sommeil vous a littéralement zappés. Gardez espoir. Mais soyez prêt ! Fini le ménage à 08h, les machines étendues à 09h et les courses à l’ouverture de l’hyper. Il vous faudra jongler avec une planche horaire restreinte pour gérer vos journées mais… vous allez kiffer.

D.