Jamais sans ma fille … Ou pas!

« Faire garder ma fille pour aller à une soirée ? Pourquoi ? Elle ne me dérange pas !! »
Ça, c’était mon discours depuis 15 mois ! Hé oui, je ne voulais jamais lâcher ma fille les soirs et week ends.
Il faut dire que mes parents m’ont toujours amenée partout avec eux alors je ne concevais pas les choses autrement.
Jusqu’à ce que je me décide enfin à la laisser dormir chez mes parents, samedi dernier, lors des 30 ans d’un pote. Je crois que même eux n’en revenaient pas !! 
Tout s’est très bien passé, et mon côté mère juive s’est mis en berne dimanche matin, car je me suis levée à 11h pour arriver chez mes parents à midi (ma mère était persuadée de me voir débarquer à 09h).
Alors, jeunes parents, sachez ce qui vous attend si vous arrivez à lâcher quelques heures votre bébé :
*la tranquillité ! Ne pas avoir à surveiller s’il dort, à chercher pourquoi il pleure et ne pas prier pour qu’il vous laisse danser jusqu’au bout de la nuit (ou 3h du mat’, pour moi).
*profiter de la soirée et des gens, je parle des Adultes : limite on parle de tout sauf des enfants avec eux
*s’habiller comme on veut : talons de 12 sans problème, on n’a que soi à gérer
*redevenir un couple à 100% et laisser l’option « parents » quelques heures de côté. Ne pas parler à sa moitié pour lui demander où est le bavoir et s’il a bien branché l’écoute bébé, mais lui dire qu’il est très beau et qu’il danse bien.
*la grasse matinée : et ÇA, c’était mon luxe du week end.
D’ailleurs, comme Baby G a des grands parents extraordinaires et que tout s’est super bien passé, on compte recommencer l’expérience avec son papa dans les prochaines semaines !
Et vous, laissez-vous souvent vos enfants en garde les week ends ?
G.M

Le meilleur ami de l’Homme

Je pense que nous n’aurons jamais de chien …. (il faut que j’arrête de dire « jamais », car souvent je finis par faire ce que j’avais prévu de ne « jamais » faire).

En tout cas, ma fille a reçu un super cadeau (parfois énervant à la longue, mais tout de même drôle) :

On passera sur les paroles 😉

Reste plus qu’à lui trouver un prénom, car mon petit doigt me dit qu’il va rester un petit moment avec nous …

G.M

Tu verras, c’est QUE du bonheur !

Si je fais le calcul, j’ai du entendre cette phrase environ 1 300 fois pendant les 9 mois de grossesse.
Oh, parfois, j’ai entendu « enfin, c’est pas toujours évident, hein« , mais je ne mesurai pas le poids de la vérité.
Si tu es nullipare ou en attente de ton premier enfant, je te préviens : je vais « spoiler » ce que sera ta vie quand tu auras donné naissance à « la plus belle création du monde ». Alors si tu ne veux pas flipper / t’enfuir / me maudire, ne lis pas !
Maintenant que tu es prévenue, sache que NON, un bébé, ce n’est pas QUE du bonheur. C’est aussi :
1/ du stress : pour le coup, même avant de rencontrer ce fameux bébé, tu stresses. Tu stresses quand tu arrêtes la pilule, puis quand tu as du retard, puis en attendant le précieux + sur le bâtonnet plein de pipi.
Mais tu stresses aussi avant / pendant / après les échos (ba oui, tout allait bien pendant la visite chez le gynéco mais imaginons que dans les heures qui suivent, il y ait un problème ???).
Tu stresses pour l’accouchement, l’allaitement, la reprise du travail, la fièvre, les dents, les vaccins, la gastro, le RGO ….
2/ de la fatigue (sans blague ?!) : oui mais pas seulement la fatigue physique à cause des nuits que ton bébé ne connaît pas encore. Certes, tu as du mal à tenir debout la journée et à te lever sans te casser la figure à 03h42 mais l’araignée Gypsie ou le Grand Cerf peuvent rapidement s’attaquer à ta fatigue mentale. A force d’entendre des comptines à répétition, tu deviens barge.
3/ des embrouilles avec ton mec. Tu t’énerves pour rien et ça l’énerve ; ça t’énerve de le voir s’énerver, donc tout le monde est vénère et personne n’est content.
4/ des contradictions : il y aura toujours un parent / ami / collègue pour te dire tout et son contraire sur ce que tu fais avec ton môme alors que toi, tu es parfois un peu à l’ouest vu que tu n’as pas beaucoup d’expérience. Alors après tu te poses cinquante questions, tu demandes l’avis de ton mec qui te dis « tu te prends trop la tête » donc ça t’énerve, alors il s’énerve et … bref tu connais la suite.
5/ des sacrifices : financièrement parlant, déjà. Avant de te lâcher pour une paire de bottes, tu penses au nombre de boîtes de Gallia, paquets de Pampers, carrés de coton, petits pots de fruits que tu peux acheter pour le même budget. Et inversement ! en passant à la caisse de l’Intermarché, tu imagines les belles pompes qui partent en courant.
Après, il y a le « sacrifice de soi » : tu ne vas plus à la gym le samedi matin car tu profites de cette matinée pour DORMIR (sauf quand ton môme décide de te réveiller ce jour là à 06h47, mais de toutes façons tu ne peux plus y aller, vu qu’il faut alors s’en occuper).
6/ des larmes : parce que tu es heureuse, tu es fière de voir cette petite fleur grandir de jour en jour. D’autres fois, ce sera des larmes de colère parce que tu détestes celle que tu es devenue.
Ou de soulagement, quand tu te confies à ton mec et qu’il te rassure avec les mots qu’il faut.
7/ du bonheur, in fine : quand même, heureusement qu’il y en a une grosse part, sinon l’espèce humaine s’éteindrait bien vite. C’est du bonheur quand tu vois un petit boût appeler « mamamamama » en te tendant les bras.
C’est du bonheur quand tu regardes son papa et que tu es fière d’avoir porté son enfant.
C’est des éclats de rire quand tu lui feras goûter un fruit acide ou quand tu lui montreras comment éclabousser dans le bain.
C’est de la tendresse quand tu feras une sieste avec ton bébé et que tu le regarderas dormir comme un ange puis se réveiller doucement.
Et rien que pour ce dernier point, tous les autres méritent malgré tout d’être vécus.
G.M

Peur Bleue

Hier encore, on aurait dit que ma fille n’avait peur de rien ! Ni des chiens qui aboient, ni des éternuements, ou du noir, du bruit, que sais-je …
Et aujourd’hui, j’ai passé l’aspi devant elle. Jusqu’il y a quelques semaines, elle ne le calculait pas trop, et je me souviens que durant ses toutes premières semaines de vie, le son l’endormait.
Mais là, elle s’est mise à hurler, avec de grosses larmes qui roulaient sur ses (bonnes) joues.
J’ai donc coupé l’aspirateur (que j’ai appelé Nono histoire de dédramatiser le truc …) et j’ai pris Baby G dans mes bras pour la consoler. Hé bien pour la première fois, elle s’est agrippée à moi, a enfoui son visage dans mon cou et osait à peine regarder Nono. Si elle s’aventurait à jeter un oeil sur l’affreux, elle se cachait à nouveau et s’accrochait à mes épaules de plus belle !
Ca m’a fait tout drôle de la sentir aussi dépendante de sa maman, avec un tel besoin de réconfort et surtout de m’apercevoir qu’elle se sent bien en sécurité dans mes bras, vu qu’elle s’est vite calmée…
Ha, pour finir, j’ai passé l’aspi de la main droite, avec un bébé de 8 Kg dans le bras gauche !!
Et chez vous, de quoi ont peur vos petits ?
G.M

Chaque vendredi …

J’ai toujours adoré le vendredi : synonyme de week-end, de relâche … et puis je suis née un vendredi, mon frère aussi.
Depuis près de 8 mois, chaque vendredi, je repense à ce (vendredi) 1er avril 2011 où je me suis réveillée en sursaut à l’aube. Ce matin où je pensais aller à la mater’ pour un simple contrôle, malgré de fortes douleurs. Ce matin où la sage femme m’a dit « c’est pour aujourd’hui ma belle, votre poche est percée ! Vous restez ici ! » ; ce matin où j’ai eu l’irrépressible besoin d’appeler ma maman pour lui dire que j’avais peur de ne pas y arriver.
Malgré la douleur (franchement supportable, avec du recul … vive la péri !) et le stress, ce jour a été et restera le plus beau de ma vie.
Moi qui avait tellement peur de rencontrer ma fille, ce fut finalement comme une évidence : quand je l’ai tirée vers moi, quand nous nous sommes vues pour la première fois, c’est comme si je l’avais toujours connue.
Chaque vendredi, je ressens le besoin de regarder des photos du jour de sa naissance. Mon meilleur souvenir reste le moment où tout le monde est parti (20 personnes nous attendaient dans le hall !) et que nous nous sommes retrouvées face à face. Les genoux relevés, j’ai posé ma fille face à moi et nous nous sommes longuement regardées. A ce moment là, j’ai réalisé.
Chaque vendredi, je suis un peu nostalgique mais chaque jour qui passe, je m’épanouis. 
Merci ma fille.
G.M

Préavis de grève

Je ne sais pas si tu sais, mais je retravaille. Ma nounou (enfin, celle de Baby G) ne bosse pas le mercredi, alors je travaille de la maison le matin et l’après midi, je suis off.
Quand on a un enfant, une sortie « après midi » correspond à une sortie « début de soirée ». Oui, le môme dort jusque 15h-15h30, se réveille, goûte, digère ; on descend la poussette ou on monte dans la voiture, bref il est déjà 17h00. J’ai eu le temps de m’y faire, depuis presque 8 mois.
Mais hier, surprise ! Ma fille et son pote D se sont passés le mot : j’avais prévu de bouger avec ma copine (la maman du pote de ma fille, tu me suis ??). Bon, une petite sortie tranquille (oublions la virée shopping) : marché de Noël avec le Père Noël … seulement, les marmots ont décidé de dormir jusque presque 16H30.
Remarque, on a la chance d’avoir des enfants qui dorment. Mais bon, une fois le boulot fini, le ménage fait, le linge accroché et la maison rangée, c’est qui qui s’est fait ch*er ? Même les travaux du voisin n’ont pas réveillé ma fille !
Nous avons tout de même fini par sortir tous les quatre, d’ailleurs c’était très sympa !
Tout ça pour vous proposer une petite rébellion : quand les gosses n’auront plus l’âge de faire la sieste, ce sera notre tour de dire « non, je suis fatiguéééééééé, on sortira plus tard ». Non mais !
G.M

L’adaptation chez la nounou (vue par Baby G)

Quand j’étais dans le ventre de ma maman, je l’entendais souvent dire : « j’espère qu’on aura une place en crèche car je chercherai du boulot après l’accouchement ! ». Sauf qu’à ma naissance, elle a vite apprécié de ne pas reprendre le travail et de s’occuper de moi à temps plein.
Seulement, je suis une petite fille qui dort beaucoup la journée, alors ma maman s’est vite ennuyée. Il y a trois semaines, on lui a fait une proposition qu’elle a décidé d’accepter, non sans mal ! Elle a pleuré sept jours, non stop, en cachette ! Mon papa ne savait plus quoi faire pour la consoler, elle disait qu’elle m’abandonnait et qu’elle était une mauvaise mère.
Mes parents ont alors recruté une nounou super mega top sympa (sauf qu’elle habite au 4ème sans ascenseur alors maman a un peu de mal avec ses talons, son sac à main, le sac à langer et moi) et je m’éclate chez elle !
Nous avons commencé mardi dernier une phase qui tenait vraiment à coeur à ma maman : l’adaptation.
Le premier jour, elle est restée avec moi, puis nous sommes rentrées chez nous. Le lendemain, maman m’a couchée pour la sieste chez la nounou et m’a prévenue qu’elle partirait pendant mon dodo. Je l’ai tout de même cherchée en me réveillant ! Là, c’est ma troisième journée complète et c’est l’éclate ! J’ai un copain de 18 mois qui court partout et me donne plein de joujoux, je mange de bonnes purées aussi bonnes qu’à la maison et je suis trop contente de voir maman avec son grand sourire venir me chercher le soir.
Pour que je ne me sente pas perdue, ma maman a mis dans mon sac à langer :
*ma veilleuse Chicco qui fait de la musique
*un livre photo doudou Hello Kitty avec nos photos de famille
*son foulard (contre lequel je m’endors chez la nounou)
et bien sûr !!! ….
*mon doudou !
Finalement, on dirait bien que l’adaptation a surtout servi pour ma maman ! Mais maintenant elle se sent bien et du coup, moi aussi !
Baby G

Garder une vie sociale avec un bébé malade

Depuis plusieurs semaines maintenant mon mec, Baby G et moi étions invités aux 30 ans de notre copine S (on va voir si elle lira l’article et se reconnaîtra !).
J’avais aidé la meilleure amie de cette dernière (ma pote H) à préparer les surprises, on savait qu’on allait bien rigoler, j’avais préparé un cake aux olives / thon … bref, le jour J arrive ! Tout comme le 39 de fièvre de ma fille. 😦
Toute la journée, j’ai surveillé sa température et rusé pour la faire chuter… mais il a fallu se rendre à l’évidence, la deuxième dent de Baby G semblait vouloir sortir en force et nous ne pouvions rien y faire.
Finalement, à 18h, je préviens S que nous ne viendrons pas. Elle ne me cache pas qu’elle est un peu déçue, tout comme moi d’ailleurs, mais elle comprend tout à fait. Toujours est-il que je suis un peu deg de ne pas y aller, surtout que c’est à 10 minutes de chez nous.
20h30 : nous couchons la petite et je préviens nos amis également invités … enfin : je préviens mes copines, qui sont déçues ; elles préviennent leurs maris, qui sont déçus que mon mec ne vienne pas (vous me suivez ?). En gros, tout le monde est déçu mais nous ne pouvons pas emmener Baby G à une soirée dans cet état et nous ne voulons pas la laisser à garder non plus (on s’est dit que malade, on aime bien avoir son papa et sa maman avec soi).
20h45 : Baby G dort « comme un bébé » (ha ha) et je propose alors : on fait un saut, chacun notre tour, à la soirée MAIS j’y vais d’abord car sinon, je ne suis pas sure de l’heure à laquelle mon mec va rentrer et je risque de ne pas y aller.
Après un « pfffff t’es grave » de la part de Mister, mon idée semble plutôt bonne. Ni une, ni deux, je troque mon large pantalon en coton (oui ma fille m’avait vomi dessus quelques heures auparavant …) pour un slim, applique un peu de blush et du mascara et saute dans ma Modus.
S était ravie (je lui ai fait la surprise) et les copines aussi. On s’est bien marrées mais je ne suis pas restée longtemps : je devais « passer mon tour » (^^) et surtout retourner auprès de ma fille, au cas où elle ne serait pas bien (je demandais régulièrement des nouvelles à son papa par SMS et tout allait bien). 
Et voilà ! Je suis rentrée, contente d’avoir vécu cette soirée (certes, assez rapidement : une petite heure et demie), d’avoir vu nos amis, que mon chéri se soit amusé (pour le coup, beaucoup plus longtemps que moi !) et que ma fille aie pu se reposer (et visiblement, l’instinct m’a fait rentrer au bon moment : quelques minutes après mon retour, elle s’est réveillée et avait besoin de réconfort tellement elle était patraque).
Et vous, comment gérez-vous votre vie sociale avec vos bébés ?
G.M

Oeil pour oeil, dent pour dent !

Il est une chose dont vous vous êtes certainement aperçu(e)s : quand on a un marmot, tout le monde a son mot à dire sur tout et en particulier, sur les dents !
De la famille, au boucher en passant par la voisine, on dirait qu’ils ont suivi en secret une formation de dentiste …
Ma fille a 7 mois et depuis ses 2 mois, elle met tout à la bouche. Ha ba oui, « c’est les dents ! ». Je serais tentée de dire : oui, ça devait lui chatouiller les gencives, mais je pense plutôt qu’elle s’appropriait les objets en les mordillant. Vous le savez certainement, c’est un moyen efficace pour les bébés de se familiariser avec les différentes textures.
Passons … Il y a 5 semaines, elle a eu un érythème fessier carabiné, un « truc de ouf » dont je viens de la débarrasser. Pour le coup, je me suis dit « elle fait ses dents ». Bien entendu, (mon ami) le pédiatre m’a dit « mais non pas du tout, ça n’a rien à voir, voyons ! ». Ok, … en tous cas, mon généraliste m’a dit en voyant l’ampleur de la catastrophe « ta fille fait ses dents ».
Heyyyy Ohhhhhhhh faut se mettre d’accord !!!
J’ai donc laissé tomber et me suis concentrée sur les soins à donner à Baby G pour qu’elle aille mieux.
Il y deux semaines, sa joue gauche était toute rouge …. bizarre non ?!! Un peu de Cicaplast et ça repart, mais tout de même, je restais vigilante. Mais toujours rien à l’horizon.
Et ce mardi, nous avons passé une vraie nuit de folie avec le réveil à 02h45 d’une petite fille hurlant de douleur (en 7 mois, j’ai appris à distinguer les pleurs) qui n’a réussi à se calmer qu’avec du Doliprane (et le clip de Baloo, « Il en faut peut pour être heureux »).

Bref, j’en viens au but : hier, j’ai vu pointer la première dent de Baby G !!
Ca y est, elle est là, en bas à gauche. On la distingue à peine, cette mini quenotte blanche perçant la gencive rose mais on la sent bien quand la petite mordille nos doigts.
Tout cela pour dire qu’il ne semble pas y avoir de règles en la matière : Baby G n’a pas fait de fièvre, mais a eu les fesses et la joue rouge. Elle n’a pas fait d’otite. Et pourtant … Elle va bientôt mordre !

Et chez vous, comment ça s’est passé ?!

G.M

Ma fille et moi, même combat

Il y a un truc que j’aime particulièrement faire : mettre le même genre de fringues que les miennes à mon bébé.

Certains trouvent cela tarte et beauf, moi j’adooooore. Ce n’est bien évidemment pas ma jumelle miniature, mais en règle générale, elle porte les mêmes teintes que moi (de toutes façons, c’est pas dur, j’achète les couleurs que j’aime pour ses vêtements donc c’est logique).

Et ce matin, en lui donnant son bib, je me suis dit qu’on ne pouvait pas faire mieux comme shoes team :

Vous aussi, vous aimez avoir le même style que vos gamins ?
G.M