Son gâteau Princesse

Cette année, j’ai pu me débarrasser de la givrée (aka La reine des neiges que j’aimerais bien enfermer / bâillonner pour de bon).

Miss G souhaitait une fête avec ses copines de classe autour du thème « Barbie / Princesse ». J’avais dit, il y a deux ans, que je ne ferais plus jamais de gâteau princesse. J’avais tellement foiré celui de ses 3 ans qu’il ne valait mieux pas se relancer là dedans. Mais, à force de traîner sur Pinterest avec mon greffon, j’ai cédé.

Et voici le résultat :

IMG_3608

Oh, je vous entends vous extasier (si, si !), vous demander comment j’ai bien pu faire ça avec mes petites mains. Sachez que je n’ai aucun mérite, le résultat ne repose que sur l’achat d’un moule spécial gâteau princesse chez Féérie Cake (d’ailleurs je vous conseille ce site, ils sont ultra rapide et sérieux).

J’ai trouvé une recette super simple et très bonne ici, cuisson 1 heure, à laisser refroidir totalement avant de démouler. Une fois cette étape franchie (j’avais quand même la pression de retrouver le fond complètement collé aux parois), je l’ai recouvert de Nutella. Si vous optez pour ça, je vous conseille de le mettre à chauffer quelques secondes au micro-ondes, il s’étalera bien plus facilement.

Puis j’ai étalé ma pâte à sucre (environ 500 grammes) et planté le buste de la poupée.

Et voilà, easy peasy 🙂

La miss était ravie, ses copines aussi et j’étais tellement à fond que j’en ai refait un pour l’école (temps de réalisation total, hors cuisson : 25 minutes, j’aurais eu tort de l’en priver).

C’était mon jeudi création pour Thalie à Paris.

D.

Chéri, on va chez Nanashi ?

C’est ce que je lui ai proposé hier en arrivant sur Paris : nous devions nous rendre tous les trois au Grand Rex pour l’avant première de Cendrillon (je vous en parle vite) et après une soirée de folie, nous nous sommes levés tard et n’avons pas pris le temps de déjeuner en récupérant la miss.

Nanashi est la cantine japonaise d’après les sites fooding et mes collègues m’ont fait découvrir cette adresse puisque nous travaillons en face. J’y vais régulièrement pour le take away.

Première impression sur le cadre : il l’a trouvé étonnant ; on dirait une cantine, à l’étranger. Rien à voir avec les décor des brasseries ou cafés traditionnels, on voyage en entrant chez Nanashi et les suspensions lanternes multicolores nous ont séduit. Déco épurée, petit bouquet de fleurs sur la table, au départ il s’est dit « c’est sympa, mais j’espère surtout que c’est bon ».

Et en voyant arriver son bento poulet, j’ai vu qu’il a eu peur de ne pas être rassasié. Il s’est régalé, a trouvé les saveurs étonnantes. Le poulet était moelleux, la sauce relevait le plat sans piquer pour autant. Les produits sont frais, j’ai pris un chirashi saumon, rien à redire. C’est sain et bon ! Nous avons suffisamment mangé, et n’avons même pas pris de dessert. En revanche, je peux vous en parler car nous en prenons souvent avec les filles au bureau pour faire nos cafés gourmands. Je ne saurai que trop vous conseiller le carrot cake, le baked cheese cake aux fruits rouges et en ce moment, le chou à la crème. Je me souviens avoir apprécié le cake polenta à la poire aussi (oui, on est très gourmandes au travail).

Nanashi

Bento poulet

Nanashi

Chirashi saumon

photo 2

Bento végétarien

Nanashi

Chou à la crème / baked cheese cake

Autre point sympathique : l’espèce jeux pour les enfants. Nanashi est un endroit kid friendly, il y a suffisamment de place pour les installer, on vous trouve de quoi ranger la poussette si besoin.

Si vous aimez les people, il n’est pas rare d’en croiser (Cécile Cassel, Max Boublil, Nicolas Bedos).

Seul bémol : si le bento en take away set à 10 euros, il passé à 14 euros en salle. Mais malgré cela, c’est un endroit où nous retournerons en couple ou en famille avec plaisir. Même Miss G nous a dit « qu’est ce qu’on est bien ici ! » D.

Adresse : 31, rue de Paradis 75010 Paris

Un japonais en grande distribution

Je dois avouer que même en adorant la vie dans le village, il me manque des petites choses comme un Monop’ et un bon japonais à proximité. Bien sûr, il y a des restaurants pas loin mais quand ils proposent des sushis / des nems / des pizzas sur la même carte, ça ne m’inspire pas confiance.

Depuis plusieurs années, je voyais l’enseigne Carrefour proposer des plateaux de sushis, makis et autres plats japonais mais je criais toujours haut et fort que ce ne devait pas être terrible.

Et puis ce WE, en passant devant l’îlot du rayon poissonnerie où les préparateurs s’activaient à couper des tranches de poissons crus, nous avons voulu essayer. Nous avons choisi un assortiment de makis et un tartare de saumon sur riz gluant (une sorte de chirachi mais sans riz vinaigré et avec des morceaux de saumon coupés différemment). Cela nous a coûté 23 euros, ce que je trouve raisonnable, et nous n’avons pas été déçus.

photo 3

Le poisson était frais, nous étions rassasiés. Si vous n’avez pas de restaurant japonais près de chez vous, c’est une bonne alternative.

D.

Un risotto à quatre mains

Hier soir, nous étions en mode no kid et nous en avons profité pour faire un truc qu’on adorait faire dans notre vie « d’avant » : cuisiner ensemble.

J’ai reçu en provenance directe de Rungis de beaux poireaux, je n’ai pas pu résister à l’envie de faire un bon risotto crémeux et c’était l’occasion de tester le nouveau coeur de bouillon Maggi. Pauvre en matières grasses, c’est un bouillon en capsule qui fond au coeur des plats avec la juste dose de sel. On peut l’utiliser en fin de cuisson ou directement sur les pâtes ou riz égouttés. Hé oui, contrairement au bouillon en tablette, il ne s’utilise pas dans l’eau de cuisson ou en mijotage.

Je vous avoue que j’étais sceptique quant à la cuisson de mon risotto car d’ordinaire, je mets une tablette de bouillon dans l’eau de cuisson alors que là, j’ai simplement mis… de l’eau chaude. Et une fois mon riz cuit, j’ai ajouté le coeur de bouillon. C’est bluffant, cela permet de bien parfumer le plat en « touche finale ».

Pour relever notre risotto, nous avons ajouté des petites tranches de chorizo :

photo 2

 

Un plat simple mais qui se révèle surprenant avec ce mélange des saveurs.

Recette :

*émincer deux poireaux et les faire revenir dans l’huile d’olive

*ajouter la moitié deux verres de risotto et le mélanger jusqu’à ce que les grains deviennent translucides

*couvrir d’eau (sans rien d’autre !), attendre l’absorption complète en tournant pour ne pas que ça accroche et recommencer jusqu’à la cuisson complète

*avant de servir, ajouter le coeur de bouillon et tourner rapidement pour le mélanger uniformément :

                             photo 1 photo 2

*couper le chorizo en fines tranches et le disposer sur le riz

Si vous essayez, donnez-moi votre avis 🙂

D.

PS : vous trouverez les bouillons dans tous les rayons des grandes et moyennes surfaces, à 1,79 € (4 capsules) ou 1,99 € (6 capsules) avec les recettes inchangées : volaille, boeuf & légumes, poule & légumes, jus de rôti, ail-persil, légumes méditerranéens, légumes et en exclusivité, volaille dégraisse et boeuf dégraissé.

Les petites écuries à Paris

Avant d’être maman, j’allais régulièrement avec la tatie de Miss G tester des restaurants que nous ne connaissions pas à Paris.

Aujourd’hui, on continue mais nous sommes donc accompagnées de ma fille. Certes, à 3 ans et demi elle peut manger à table sans problème mais c’est toujours agréable de déjeuner dans un endroit où on ne vous regarde pas de travers quand vous arrivez avec un mamrot.

Nous avons choisi de manger ce WE aux Petites écuries car la carte nous plaisait bien (on souhaitais manger un burger et des frites) et surtout car le cadre était très agréable :

photo 1

2

Dès notre arrivée, nous avons été hyper bien accueillies, en particulier la miss. Le serveur était aux petits soins pour sa jeune cliente.

Parlons peu, parlons bien, les burgers : excellents. Le pain est croustillant dehors, moelleux dedans. Assaisonnement parfait, les frites maison se mangent très bien 🙂

photo 2

photo 3

Un tour aux toilettes m’a confortée dans l’idée que c’est un endroit à conseiller : c’est très propre et spacieux. Du coup, je regrette qu’il n’y ait pas de coin bébé au sous sol (il y aurait largement la place) pour changer les couches, tellement on se sent bien en famille dans ce resto.

A refaire, cette fois-ci avec mon mec qui semble convaincu !

D.

Adresse : 40 rue des petites écuries 75010 Paris
 

 

Ma grosse déception chez Mr Fernand

L’avantage de travailler sur Paris en vivant à la campagne, quand on aime la mode, la déco, est gourmande, c’est de pouvoir faire de nouvelles découvertes (plus ou moins régulièrement).

L’année dernière vous avais parlé de la masterclass de Michalak mais entre temps, j’ai testé des fajitas à tomber (il faut que je vous raconte), et des Burgers au Paris New York et chez Big Fernand. J’ai été convaincue, aussi j’attendais avec impatience l’ouverture de Mr Fernand, offrant notamment des pâtisseries (mais aussi des viennoiseries et snacks salés).

Malheureusement, j’ai été déçue. Tout d’abord par la taille des desserts (pas très représentatif sur la photo, mais je vous assure c’est assez petit). Néanmoins, je préfère manger moins, mais mieux alors j’ai laissé cette mauvaise impression de côté :

photo 4

photo 2

photo 3

photo 5
Nous avons testé l’éclair au café (sans intérêt, la crème n’est pas bonne du tout), la tarte au citron avec sa « guimauve » (je lui ai trouvé un goût de savonnette) et un millefeuilles (mention spéciale tout de même car il était réussi).

Mais à 5 euros en moyenne la minuscule gourmandise, je m’attendais à bien mieux.

Je me suis rattrapée avec ce dessert à une vingtaine kilomètres de Paris, qui a ravi la famille pour quelques euros de plus que ces trois pâtisseries :

photo

D.

L’anniversaire Bofinger

Je garde un souvenir emprunt de douceur de cette brasserie : ce fut la première belle table que nous avons partagée ensemble avec mon chéri, il y a près de 7 ans maintenant !

Nous voulions manger une (très) bonne choucroute et marquer le coup car nous venions d’emménager ensemble.

Nous nous étions régalés, le service était exceptionnel et les plats très fins.

C’est donc avec grand plaisir que j’ai reçu l’invitation pour célébrer l’anniversaire Bofinger mais les impératifs professionnels et familiaux ont malheureusement eu raison de mon envie…

Pour ses 150 ans, Bofinger vous propose un menu spécial :

 Menu Bofinger

Si vous souhaitez dîner dans un cadre agréable et manger de délicieuses spécialités alsaciennes, je vous le recommande vivement !

D