Survivre à l’arrivée d’un nouveau né

bébé maman

En voilà un titre bien ambitieux. Je vais être honnête, je n’ai aucune solution universelle et je n’ai pas la prétention de vous proposer un guide pour traverser les premières semaines qui seront forcément houleuses.

En revanche, je vous propose de découvrir ce qui nous a aidé, et pourquoi pas, de les essayer :

  1. Prendre l’aide qu’on nous propose : à la naissance de Baby O, son papa n’a pas pu poser les jours de congé paternité. Alors quand ma maman m’a proposé de venir à la maison une petite semaine, j’ai tout de suite dit oui. Pour une control freak comme moi, la spontanéité de ma réponse fut étonnante mais quel bonheur d’avoir eu ma maman à mes côtés pour me permettre d’aller chercher Miss G ou de courir chercher des courses de dernière minute, et surtout pour m’aider au quotidien dans les tâches ménagères, la cuisine, les filles… (et je vous assure que cela ne perturbe pas du tout la mise en place de la relation avec votre bébé, si chacun remplit son rôle sans déborder sur celui des autres bien sur).
  2. D’ailleurs, pour éviter de courir partout après la naissance, j’aurais dû mieux préparer la venue de mon deuxième bébé. Oui, sa chambre était prête mais je ne m’étais pas assez projetée sur les équipements et je me suis retrouvée à acheter une baignoire plus petite et mieux adaptée, à détartrer le bib’expresso à la dernière minute… J’étais sûre que ça pouvait attendre son arrivée mais visiblement, les hormones ont mis mon cerveau sur OFF les derniers mois. J’aurais du anticiper à fond, m’imaginer avec le bébé dans les situations du quotidien, cela m’aurait permis d’économiser de l’énergie.
  3. Essayer de ne pas prendre de retard : le biberon est fini ? Je le lave de suite. Ca ne prend que quelques minutes et permet de ne pas laisser les trucs chiants s’accumuler pour ainsi, ne pas être (trop) débordé. Idem pour les repas : si je n’avais pas eu d’aînée à gérer, j’aurais mangé tous les jours sur le pouce sans me prendre la tête mais là, il fallait faire un minimum d’efforts. J’ai privilégié les plats consistants que je pouvais préparer à l’avance et super rapides à faire (poulet basquaise, sauté de veau, rôti en cocotte). En vingt minutes c’était plié et au moment du repas je n’avais pas à stresser, il fallait juste réchauffer (oui alors ce n’étais peut être pas les recettes complètement traditionnelles mais vous saisissez l’idée)
  4. Dormir : je ne vais pas vous dire de dormir quand ils dorment, moi je n’ai jamais réellement réussi car il faut bien avancer. Mais je me suis écoutée et quand je me sentais naze, je laissais les loisirs (le blog, les lecture, les séries…. vous voyez de quoi je parle ?) ou les tâches ménagères de côté pour tenter de récupérer.
  5. Se coucher tôt : les premières semaines, dès que Miss G était au lit et que Baby O avait fini sa putain de crise du soir, je filais me coucher. Je crois que c’est ce qui m’a sauvée, vraiment. Il y a même un soir où je me suis couchée à 20h30, avec mon bébé en écharpe, assise dans mon lit.
  6. Parler : dire quand on en a marre, quand on se sent dépassée, quand on a le moral en berne. Ne pas avoir honte d’angoisser pour des trucs à la con et oser pleurer quand les hormones font les montagnes russes. Dire à sa moitié ce qu’on attend de sa part, et se répartir les missions.
  7. Préparer les nuits : Baby O a passé quelques semaines dans notre chambre. Chaque soir, avant d’aller me coucher, je préparais un sac avec les biberons de la nuit, déjà remplis, et les doses de lait. J’avais monté le bib expresso dans ma chambre, aussi je ne me levais presque pas. Et je la changeais une fois sur deux, sauf cas de force majeure (elle n’a eu aucun problème, ses fesses vont bien).
  8. Préparer les journées : dans la même idée, je préparais les doses en avance, ainsi que les biberons. Comme cela, je gagnais du temps quand c’était l’heure H.
  9. Lâcher prise sur le reste : accepter que le linge ne soit pas repassé toutes les semaines, laisser de côté certaines tâches ménagères par forcément primordiales et se concentrer sur l’essentiel : les enfants. Ca m’a fait un bien fou au moral de ne plus me foutre une pression de dingue, complètement inutile.

Voilà, je ne trouve pas de dixième « tip »… Mais j’espère très sincèrement que mon expérience pour vous aider pour les premières semaines avec bébé.

A très vite,

D.

 

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3 réflexions sur “Survivre à l’arrivée d’un nouveau né

  1. Mam'Weena dit :

    Bon, j’ai prévu d’allaiter, mais ça répond à mes angoisses du moment …
    Surtout que – hasard de son développement ou perception de la naissance imminente – mon aîné de 19 mois est assez ingerable le soir ! Je suis justement en train de me demander comment gérer les réveils, l’habillage, les repas, le bains et les couches de l’aîné avec les tétés du deuxième … arg !

  2. babychon dit :

    C’est vrai que les premiers temps, ce n’est pas évident. Ton article reflète vraiment ce que j’ai vécu avec Miss J. ! Heureusement, à 6 mois, j’ai une petite fille hyper sage, piou, quel bonheur, je revie enfin !

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