Les jolies choses #1

Sur une idée de Serena, les jolies choses de la semaine afin de chasser le blues du dimanche soir :

*apprendre qu’il y aura 20% supplémentaires sur TOUT la dernière semaine des soldes alors que j’allais craquer pour une paire de boots et passer en caisse #patience

*assister au concert de Florent Pagny. Ce n’est pas spécialement pour l’artiste, mais parce que c’est le cadeau de Noel que j’ai offert à ma maman et là voir ravie m’a mis du baume au cœur.

*revoir les copines blogueuses lors d’une jolie après midi chez Disney

*déjeuner au restau en tête à tête avec l’amoureux

*faire du sport

*recevoir un agréable message au sujet de mon roman

*cuisiner un osso bucco jugé « mortel » par mon Top Chef personnel

*manger des crêpes

*observer les kids faire les folles dans le bain et transformer la salle de bain en pataugeoire

Et vous, quels sont vos petits bonheurs de la semaine ?

Le spleen

Je me souviens des cours de Français et de la prof qui nous parlait du spleen de Baudelaire. Mais qu’est ce que c’était que ce mot bizarre, qu’est ce que ça voulait bien pouvoir dire ? Je me rappelle que la prof essayait de nous donner des exemples pour nous faire comprendre la définition mais comment connaître ce sentiment quand on a 15 ou 16 ans ? Pour ma part, c’était plutôt abstrait.

Quelques trop d’années plus tard, je sais. C’est quand le cœur se serre en repensant qu’il y a deux ans tout pile, je venais de rentrer de la maternité. Que je ne sentirai plus cette odeur de bébé tout neuf, alors que mon corps lui se rappelle tout à fait de la sensation des petits coups de pied. (mais ne pas avoir envie de remettre le couvert pour autant, ambivalence éternelle dirons-nous).

C’est se dire que la vie passe décidément bien trop vite, c’est devoir accepter de voir ceux qu’on aime vieillir, redevenir des enfants à leur tour et ne plus se souvenir de nos histoires communes.

C’est vouloir revivre des bribes de moment, mais pas tout non plus parce qu’on sait que la vie n’est pas un long fleuve tranquille !

C’est sentir les larmes monter en voyant une vieille photo et constater les rides au coin des yeux aujourd’hui.

Et pour autant, avoir envie d’avancer, de voir les enfants grandir ! Accepter de vieillir aussi.

Le spleen, mon meilleur ennemi…

 

Lâcher prise, mode d’emploi

C’est un job à temps plein d’essayer de tout contrôler, d’être parfaite et irréprochable. C’est surtout ultra fatigant.

Comme vous, j’entends parler depuis quelques années du « lâcher prise », de la bienveillance envers soi même.

Très souvent, mon petit Jimini Cricket (aka Emilie) me sort « lâche-toi la grappe !! ». Oui, mais comment ? Il m’aura fallu pas mal de mois pour mettre l’exercice en pratique (attention, je vais vous raconter ma vie, vous avez du pop corn?).

Tout récemment, j’ai tilté que nous avions une invitation pour aller au cirque en famille. Elle était valable jusque mi janvier et nos week-ends étaient déjà tous chargés (nous sommes ministres dans notre vie parallèle, et vous ?). Seule solution de repli : y aller le mercredi après-midi.

Oui, mais… il fallait y aller sans mon mari, alors que j’avais prévu de faire une sortie tous les quatre… Et alors ? Allait-il se lamenter de ne pas aller voir les clowns ? Notre vie de famille reposait-elle sur cette sortie ? Hum, non et non.

Oui, mais… la grande a danse jusque 14h et la séance était à 14h30 à Paris.

La moi « control freak » aurait choisi de zapper le cours de danse ou de récupérer la miss un peu plus tôt pour être à l’heure.

Mais tout à coup, éclair de lucidité : est-ce que le monde allait s’arrêter de tourner si nous arrivions en retard ? Est-ce qu’on allait m’interdire l’entrée ? Est-ce que tout le public est à l’heure en général ? Allait-on braquer les projecteurs sur mes filles et moi en hurlant « houuuu la honte, elles ont raté le début ! »

Alors, je suis allée chercher ma fille à son cours à 14h. Nous avons pris la route tranquillement et sommes arrivées sur le parking 30 minutes plus tard (note pour celles et ceux qui pensent que vivre à la campagne, c’est vivre en Province : j’ai mis une demi-heure les gars, en respectant les limitations car je suis un peu border line niveau points…). Bien évidemment, le temps de récupérer les places, de traverser les chapiteaux et de prendre enfin siège, nous avions raté une bonne vingtaine de minutes mais je m’en fichais et les gosses aussi.

On a ri, mangé de la barbe à papa, du pop corn (il n’y en a plus pour vous, vous continuez de lire tout de même ?) et payé pour visiter la ménagerie aller voir des caravanes et trois chiens.

On s’est créé un nouveau souvenir à ajouter dans la boîte. Sans stress, tout en douceur. Et c’était drôlement bien !

 

 

Et sourire à la vie

Je n’osais pas regarder ce documentaire. Pourtant, j’en avais entendu parlé par sa réalisatrice Katia Chapoutier depuis des mois, notamment à la sortie du livre La vie après le suicide d’un proche.

J’avais peur que cela remue trop de choses, d’autant plus qu’il y avait plusieurs témoignages de parents dont les enfants avaient choisi de mourir. J’avais peur également de trop me projeter : mais j’ai réussi à écouter sans imaginer leur peine et leur chagrin.

Pourquoi parler de ce documentaire ici ? Parce qu’il est magnifique. Parce qu’il vous montre que toutes questions que vous vous posez, toutes les phrases commençant par « et si…. », toutes les phases de culpabilité sont normales et nécessaires pour faire le chemin qui mènera à l’apaisement. Non, même si vous aviez plus gentil / à l’écoute / si vous aviez décroché / si vous aviez été une meilleure personne : cela n’aurait rien changé.

Je pense que le plus dur dans la vie de parents, c’est d’accepter que la vie de nos enfants ne nous appartient pas et qu’ils feront leurs propres choix. Une fois cela intégré, la résilience a eu lieu pour les personnes ayant témoigné.

Oui, leur vie est belle aujourd’hui même s’ils ont souffert et souffrent encore, portant leur fardeau comme dit l’une des mamans endeuillées. Non, ils n’oublient pas la fille / le frère / le conjoint parti mais ils vivent.

Et c’est la plus belle manière de leur rendre hommage.

Je vous mets le lien du livre ci-dessous et pour le replat c’est par ici.

que je compte lire rapidement :

Encore bravo à toi Katia, pour ton travail et merci pour ta voix apaisante qui porte l’espoir !

On a vu Petit Ours brun en vrai #idéesortie

Je ne vous cache pas que j’appréhendais la réaction de la petite (presque deux ans) face à une famille d’ours bruns géants sur scène, et l’ennui de la grande (bientôt 7 ans, n’était-ce pas trop « bébé » pour elle ?).

Que nenni : nous sommes arrivés tous les quatre juste avant le lever de rideau (au moins, pas le temps de s’impatienter !) et même si les cinq premières minutes furent mitigées pour la petite, elle s’est vie prise au jeu.

A travers une douzaine de jolis tableaux, nous voyons Petit Ours brun apprendre à grandir, même si ce n’est pas toujours facile. On le voit faire des bêtise, essayer de les assumer, faire face à ses peurs, passer du temps en famille. Il vit toute une palette d’émotions, qui jalonnent ses aventures: la joie, la colère, le plaisir, la peur, l’étonnement…

C’est un très joli spectacle, d’une heure (plus 10 minutes d’entracte). Pour les tous petits, c’est un peu long (on les entendait vers la fin commencer à s’impatienter, la notre incluse) mais complètement jouable aux alentours de deux ans. Quant aux plus grands, ça marche aussi !

Tout se joue en live,

Nos deux filles étaient déçues de ne plus voir les personnages et on applaudi avec grand plaisir.

Infos : Petit ours brun au Théâtre du gymnase, jusqu’au 7 janvier 2018

 

Wishlist et autres mignoneries

On disait qu’ici c’est mon espace et que je fais ce que je veux, non ? 🙂 Non mais j’ai repéré quelques trucs choux, chics, marrants et je ne me vois pas sortir mon téléphone dès que je vois une copine. Alors j’ai choisi de le faire ici :

1 ; 2 ; 3

  1. Cadre Minnie / Disney Village (je ne verrais absolument pas où le mettre mais je le trouve adorable)
  2. Sweat pour les retardataires (groupement que j’ai rejoint à mon grand désespoir et celui de mon mari ces derniers mois)
  3. Veste en tweed H&M (un petit air de Chanel sans vendre ses reins

4

4. Ce produit semble être une pure merveille : j’ai testé une application sur ma main, et ma peau était unifiée, beaucoup moins terne que sur l’autre main. A voir ce que ça donne sur  le visage, toute une journée, avec le maquillage.

5 & 6

5. Elle n’est pas WAHOUUU cette Apple Watch ? J’ai découvert l’option « choisir votre bracelet » sur le site d’Apple et je suis fan de celui en cuir framboise (allez-voir ! trop canon)

6. Bah quoi ?


7. Collier Adeline Affre 

Une sélection de films pour un dimanche sous la pluie

C’est dimanche, il fait hyper moche et la soirée s’annonce sportive avec un match de Ligue 1… Je me suis dit que ce serait l’occasion de vous faire part d’une sélection de film (girly à souhait) :

LE film romantique de ces dernières années, The note book (n’oublie jamais) :

(conseil : si vous êtes ultra sensible ou touché de près ou de loin par la maladie d’Alzheimer, passez votre chemin).

Le film qui ne paie pas de mine mais qui est super sympa (encore tiré d’une oeuvre de N. Sparks), The lucky One :

On y voit Piper d’OITNB et Zach Efron qui a bien grandi depuis High School Musical. Je m’attendais à une histoire à l’eau de rose gnan gnan et j’ai finalement passé un bon moment !

Le film qui te fout bien bien le bourdon, The Best of me (une seconde chance) :

De superbes paysages, une histoire d’amour torturée et les caprices du destin. Prévoyez les mouchoirs !

Bon visionnage *-*

Le traitre

Je ne pensais pas que ça m’arriverait si vite. Je me doutais bien que l’échéance approchait, que c’était inéluctable. Comme on dit, la roue tourne va tourner.

Pour autant, je me disait que j’étais encore loin de tout ça, que j’avais bien le temps d’y penser, que j’avais de la chance de ce côté là. Que c’était réservé aux autres pour le moment, que j’étais encore intouchable pour quelques années. Comme si j’étais une privilégiée.

Mais hier, tandis que je me préparais, je l’ai découvert.

Sournoisement, il s’est fait sa place. Et vu sa longueur, je pense qu’il est arrivé il y a un bon moment. En plus, il a choisi un endroit où on ne peut pas le rater.

Voilà, à l’aube de mes 32 ans, j’ai mon premier cheveux blanc. Et mon déguisement pour Halloween prochain (puisqu’il paraît qu’il y en a 10 qui repoussent si on l’arrache) :

J’ai testé pour vous : le lissage brésilien Perola #mardibeauté

Ceci dit, ça a du style….

Il y a quelques années, je vous avais parlé de mon Steampod (que je ne regrette absolument pas, même plus de deux ans après). Vous verrez sur les photos que j’avais choisies pour illustrer l’article à quel point j’ai les cheveux épais, aussi une coiffeuse m’avais parlé du lissage brésilien Perola.

Tout d’abord sceptique, j’ai préféré attendre que mon mariage soit passé, histoire de ne pas me retrouver en mode Demi Moore période A armes égales, sait-on jamais.

Et puis il y a six mois, j’ai sauté le pas et je l’ai fait faire. J’étais ravie du résultat sur le coup, je voyais bien à quel point mes cheveux étaient brillants et bien lisses, et à la fois souples. Les coiffeuses qui ont travaillé sur ma tête m’ont recommandé de ne le rincer que le lendemain, et de sécher simplement au sèche cheveux. J’ai été franche avec elles : je n’y croyais pas trop (surtout que le dernier LB en date n’avais pas du tout pris)… Ma tignasse allait donc pouvoir devenir lisse juste en un coup de séchoir, sans même avoir à sortir le lisseur ? Le verdict fut sans appel : OUI, ça a marché ! Incroyable mais vrai, j’ai laissé mon steampod dormir dans le placard pendant quatre mois. J’ai bien flippé de retrouver mes cheveux sur l’oreiller un beau matin, mais il sont encore là.

Au bout d’un moment, après l’été et les sessions piscine / plage, il s’est clairement estompé alors j’ai passé commande sur Amazon afin de le refaire moi-même pour des raisons de planning. En effet, le faire réaliser par les coiffeuses m’oblige à rester immobile une bonne demi-journée et nos week-ends sont bien remplis en ce moment.

Voici comment j’ai procédé :

*j’ai lavé mes cheveux deux fois avec le shampoing clarifiant, en laissant poser deux minutes à chaque fois

*j’ai séché à 80%

*après avoir divisé mes cheveux en quatre, j’ai appliqué le produit avec des gants (dans un accès de MarieKondoïte j’avais jeté mon pinceau avant les vacances…..) puis j’ai laissé poser… plus d’une heure au lieu des vingt minutes indiquées (la vie de famille, l’intendance, les gosses…)

*j’ai séché à 100%

*j’ai passé les plaques, toujours en divisant la chevelure afin de ne pas s’emmêler les pinceaux. Il est indiqué sur la notice de lisser chaque mèche 10 à 15 fois, sincèrement j’ai vite arrêté de compter et je me suis surtout attardée sur les racines. Cette étape m’a pris deux bonnes heures.

*Le lendemain, j’ai rincé à l’eau claire, puis séché « au doigt » : résultat parfait.

Je sais pertinemment que ce n’est pas bio, que c’est avec du formol, je ne fais pas de pub pour ce produit et je n’ai rien à y gagner. Je vous dis juste qu’il fonctionne.

En revanche, attention :

*le faire absolument loin des enfants

*le faire avec les fenêtres GRANDES ouvertes ou, si possible, en extérieur : le produit pique les yeux et la gorge, surtout quand on le chauffe

*mettre des gants (et pourquoi pas, un masque pour les étapes sèche-cheveux et plaques)

*s’armer de patience, ça vaut le coup

A savoir : mes cheveux m’arrivent au-dessus des épaules et niveau quantité, c’était juste-juste. Prévoir deux bouteilles si vous avez les cheveux longs !

C’était ma participation aux mardis beautés d’une Parisienne à Vincennes.